Que penser des contrats Coraly’s de Aristophil ? Mon avis Retour

manuscrit ancien

(edit: vous trouverez en fin d’article le droit de réponse d’Aristophil) Vin, forêts, ou même immobilier à l’étranger, les placements qui sortent de l’ordinaire attirent toujours l’attention de certains particuliers  déçus par l’immobilier ou la finance et je suis régulièrement sollicité sur le sujet. Aujourd’hui j’ai décidé de vous donner mon avis sur un investissement dans les lettres et manuscrits anciens: Coraly’s proposé par Aristophil. J’ai en effet pu me procurer un dossier de souscription complet pour la collection « Emilie, Newton et les scientifiques », voyons un peu quels sont les avantages et inconvénients de cette formule d’investissement.

Le principe: l’achat d’une collection d’oeuvres d’art en indivision

Le principe cette convention Coraly’s est le suivant: la société Aristophil constitue une collection de manuscrits anciens et la revend sous formes de parts d’une indivision. Les investisseurs sont donc « co-propriétaires » de cette collection.

Dans le cadre de l’indivision « Emilie, Newton et les scientifiques » la collection, évaluée à 11 100 000 Euros est divisée en 740 parts de 15 000 €.  Bien entendu une liste complète des oeuvre constituant la collection est jointe au dossier de souscription, et on y retrouve aussi bien des écrits d’Emilie du Châtelet que de Voltaire ou Albert Einstein. N’étant pas moi même un connaisseur de ce marché bien particulier des manuscrits anciens j’ai toutefois du mal à appréhender la valeur marchande des ces oeuvres.

C’est à mon sens un des premiers écueils de ce placement: Aristophil estime la collection à 11 millions d’Euros mais l’investisseur particulier sera bien en peine de vérifier cette estimation…

A noter: l’achat de parts d’indivision se fait sans frais apparents mais bien entendu il faut bien rémunérer le commercialisateur et on peut supposer qu’Aristophil ne travaille pas non plus bénévolement. Les frais sont donc packagés dans l’offre ce qui les rend difficiles à appréhender : à combien s’élévent-ils en réalité ? mystère…

 

La collection est conservée par Aristophil

Bien entendu les investisseurs ne reçoivent pas chez eux une partie des manuscrits: chacun signe un « contrat de garde et de conservation » par lequel il confie à Aristophil le soin de conserver la collection. C’est à mon sens une bonne chose puisque cela limite considérablement les risques de détérioration. La collection est en effet conservée dans des coffres sécurisés et assurée auprès des Lloyd’s. Aucun risque que celle-ci disparaisse donc.

Il est par ailleurs prévu dans ce contrat que pendant le temps que dure cette convention de conservation Aristophil est libre d’effectuer des publications concernant la collection, d’éditer tout ou partie de celle-ci sous forme d’autographies ou encore d’exposer la collection dans des musées en France ou à l’étranger.

Tous les manuscrits ne resteront donc pas nécessairement dans des coffres mais l’assurance souscrite auprès des LLoyd’s (dont on pourra regretter que le contrat ne soit pas annexé au dossier de souscription) est censé couvrir « tous les risques » donc à priori pas de problème à attendre de ce coté là.

A noter: là encore la convention de conservation ne mentionne aucun frais. Pourtant rien n’étant gratuitement dans ce bas monde (Aristophil doit payer des coffres, une assurance, … et gagner de l’argent) on peut supposer que là encore tout est inclus dans le prix d’acquisition sans aucune transparence sur le montant réel de ces frais annuels.

 

Un rendement non garanti

La convention de conservation, d’une durée de 5 ans, prévoit à l’article VI que:

« Le Propriétaire promet unilatéralement de vendre à la société la collection dont il est propriétaire au terme des 5 ans du contrat de garde et de conservation »

Puis plus loin dans le même article:

Le « prix ne pourra en aucun cas être inférieur au prix d’achat majoré de 8,75 % par an de la valeur déclarée au départ »

C’est donc uniquement le Propriétaire qui s’engage unilatéralement à vendre et non pas Aristophil  qui s’engage à racheter. Cette promesse unilatérale de vente, qui s’exerce à l’issue de la durée de la convention de conservation a une durée de 3 mois.

Le rendement et le capital ne sont donc pas garantis.

 

Une fiscalité favorable

La fiscalité s’appliquant aux conventions Coraly’s est la suivante:

  • exonération d’ISF >>> le capital investi n’est pas assujetti à l’Impôt de la Solidarité sur la Fortune
  • lors de la revente une taxe forfaitaire de 5 % est due sur le prix de vente
Les manuscrits anciens bénéficient donc d’une fiscalité attractive.

Un marché qui n’est pas sans risques

Le marché des manuscrits anciens n’est pas dénué de risques, puis comme tout marché les prix peuvent fluctuer à la hausse comme à la baisse. Certes depuis un certain nombre d’années les prix ont eu tendance à progresser, mais on gardera bien en tête que « les performances passées ne préjugent pas des performances futures ».

Quand on sait qu’Aristophil, mais aussi les autres acteurs qui se sont lancés sur ce marché avec des offres relativement similaires (Artecosa par exemple), ont injectés des sommes colossales sur ce marché on peut toutefois se poser des questions. Rien que pour Aristophil il apparaît que leur collection est assurée pour une valeur de l’ordre de 400 millions d’Euros auprès des Lloyd’s ce qui nous permet d’avoir un ordre de grandeur des sommes investies. Au final est-ce que la hausse du prix des manuscrits anciens constatée ces derniers temps dans les salles des ventes est liée à une vraie tendance du marché ou bien à un simple afflux anormalement élevé de capitaux qui aurait alimenté une bulle ?

Difficile à dire pour le moment, seul l’avenir nous le dira…

 

Bilan:

C’est un produit que je n’ai pas souhaité proposer à mes clients car il y a trop de points que je ne maîtrise pas:

  • quelle est la valeur réelle de la collection ? (je ne suis pas personnellement assez connaisseur pour le dire)
  • quel est le montant des frais réellement supportés par l’investisseur ?
  • le marché des manuscrits anciens ne risque t-il pas de baisser après tant d’années de hausse ?
  • pourquoi est-ce l’investisseur qui s’engage à vendre sa collection à Aristophil au terme et non la société qui s’engage à acheter ?
  • Aristophil sera t’elle toujours en mesure  de racheter les collections si le marché s’effondre ?

C’est un investissement qui peut cependant avoir éventuellement sa place dans le patrimoine d’un investisseur connaisseur et fortuné qui peut se permettre, en cas de retournement du marché, de ne pas être en mesure de récupérer son capital.

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DROIT DE RÉPONSE de la société ARISTOPHIL – 1er mars 2013

La société ARISTOPHIL existe depuis 1990.

Elle est un marchand de lettres et manuscrits rares qui propose de surcroît la garde, la conservation sécurisée et l’exposition des œuvres acquises par ses clients.

Les clients sont pleinement propriétaires de leurs acquisitions. L’évolution de la valeur de leurs biens est à leur bénéfice ou à leur risque.

· Les contrats de vente et les contrats de garde et de conservation proposés sont totalement transparents et conformes à la législation en vigueur.

· ARISTOPHIL contribue par ses publications et ses musées à faire connaître et à promouvoir les lettres et manuscrits qu’elle vend.

· ARISTOPHIL ne garantit aucun rendement et s’est simplement contentée de faire une étude de l’évolution constamment positive du marché des lettres et manuscrits. Elle ne promet pas de racheter les œuvres qu’elle vend mais facilite la mise en contact des revendeurs et des acheteurs.

· La possibilité d’achat (avec un droit de préemption accepté par le propriétaire) par Aristophil au terme des 5 à 7 ans établis lors de la signature du contrat de garde et de conservation n’est que l’une des solutions de revente qui s’offrent au propriétaire, nous nous étonnons qu’elle soit mise en exergue dans cet article et qu’il soit souligné que le rendement et le capital ne sont pas garantis, alors que bien d’autres investissements comportent un risque similaire voire plus élevé, sans même la perspective d’évolution positive particulière au marché des manuscrits.

Aristophil rappelle également que tous les manuscrits qu’elle détient au nom de ses acquéreurs sont assurés par la compagnie internationale Lloyd’s, une des plus respectables et des plus sérieuses du marché. Il est évident que cette compagnie n’assurerait pas des opérations qui lui sembleraient douteuses, notamment quant à la valeur réelle des collections qui semble mise en doute dans cet article. La garantie ainsi accordée est une confirmation de plus, du sérieux des activités de la société Aristophil et de ses musées et non, comme le suggère l’article, un sujet d’inquiétude.

Commentaires

1. Peyrichon - 21 janvier 2013
Très pertinent, clair et concis. Les vendeurs de ce type de produits pourraient-ils contre argumenter afin d'enrichir le débat, surtout concernant le risque d'une bulle ?
2. Olivier - 23 janvier 2013
Encore une fois, il s'agit d'un placement qui "semble" promettre une rentabilité élevée dénuée de risque, ce que tout le monde devrait aujourd'hui savoir être impossible.
Au terme des 5 ans, il ne me semble y avoir que 3 dénouements possibles :

1/ la société ne rachète pas les manuscrits, ainsi que Benjamin l'a souligné. Les souscripteurs découvrent alors la "vraie" valeur de marché de leur investissement. La surprise peut être bonne ou mauvaise, sans compter les risques (liquidité faible de ce type de marché, frais élevés, expertise requise pour vendre soit-même)

2/ le marché des manuscrits a continué à croitre, les manuscrits ont pris de la valeur, la société les rachète. Les investisseurs sont contents et touchent les intérêts promis. Si la société les revend à de nouveaux souscripteurs, on repart pour un tour, et ainsi de suite jusqu'au dénouement 1 ou 3.

3/ Aucun marché ne peut croitre indéfiniment. Les manuscrits ont perdu de la valeur. Soit la société ne les rachète pas, (c'est donc le cas 1 avec une "mauvaise surprise"), soit la société les rachète pour les revendre dans la foulée à de nouveaux souscripteurs. Les premiers investisseurs sont contents, mais il s'agit d'une chaîne de Ponzi, tôt ou tard, quelqu'un perdra sa chemise.

Le fait qu'il ne soit pas possible d'évaluer les risques ni les frais sont des éléments franchement négatifs, qui ne plaident pas pour ce produit, peut être intéressant. Dommage. D'ailleurs, est-ce légal de commercialiser un produit sans en détailler les risques et frais ?

En conclusion, cela me rappelle quand même furieusement un produit "Marble Invest" de sinistre mémoire.


PS : je trouverais intéressant que Benjamin nous donne son avis et une analyse de fond sur une pratique à la mode depuis quelques années : s'enrichir très vite et en dizaines de millions grâce à des escroqueries. Il semble en effet que plus la réglementation se durcisse, plus on voit apparaître des offres, sophistiquées en apparence, chaînes de Ponzi toutes bêtes en pratique. Les promoteurs de ces escroqueries s'enrichissent très vite et de manière considérable, souvent en démultipliant leur visibilité grâce aux réseaux de gestionnaires de patrimoine indépendants, et ne sont quasiment jamais inquiétés, dissimulés derrière une galaxie de prête-noms et de sociétés opaques basées dans divers pays "non-coopératifs".
Devenir riche à million en quelques années à peine, de manière illégale mais sans être inquiété, on peut comprendre que la méthode fasse des émules, mais alors que les législations se renforcent et que la coopération entre les législateurs progresse, j'ai du mal à déterminer pourquoi ce phénomène semble progresser. Est-ce lié à la vitesse de propagation de ces offres frelatées permise par internet ? A une formation toujours plus "légère" de conseillers financiers auto-proclamés ? A l'avidité grandissante des épargnants, qui ne peuvent se contenter des rémunérations médiocres proposées dans un contexte de taux d'intérêt bas ?
3. Benjamin CLAVEL - 23 janvier 2013
Bonjour Olivier,

je rebondis sur ton "PS":
Je crois que malheureusement l'imagination humaine est sans limite: une nouvelle règle arrive pour encadrer la distribution de produits d'investissement ? Hop, elle est contournée en quelques semaines.

Il y a mon avis plusieurs points qui jouent dans le fait que ce type de pratique perdure:
-n'importe qui peut se dire demain "Conseiller en Gestion de Patrimoine", ça n'est pas une profession réglementée ni même un statut professionnel réel. Je me définis comme CGP mais en fait mes statuts juridiques sont multiples: "Conseiller en Investissement Financier", "Courtier en Assurance", "Intermédiaire en Opérations de Banque et Services de paiement", .... Bref beaucoup de personnes se présentent comme étant des CGP alors qu'ils ne sont que des vendeurs d'aspirateurs >>> je ne veux pas être méchant mais quand j'entends les questions que posent certains lors de réunions professionnelles j'ai vraiment peur pour leurs clients...
-les produits d'investissement dans l'art ou le vin ne dépendent d'aucune autorité de controle. Autant sur des produits financiers tout est maintenant hyper contrôlé et surveillé (ce qui n'empêche pas toujours des dérives malheureusement) autant dans ces domaines on peut faire n'importe quoi.


Bref pour ma part j'espère sincèrement que les gestionnaires d'Aristophil sont des gens honnêtes et sérieux car si ça venait à exploser en vol ça ferait encore du tort à ma profession malheureusement...
4. olivier - 29 janvier 2013
Bonjour,
je suis conseiller en investissement. J'ai suivi une "formation" de 2 jours chez Aristophil pour découvrir tout ça. Un peu septique au départ car malheureusement j'ai entendu parlé de ce produit par un conseiller qui le vendait "ça rapporte 8%...produit miracle...."; finalement rassuré après ces 2 jours car la politique de vente d'Aristophil est: "c'est de la diversification". Je considère ce produit comme en bon produit de diversification, à proposé à des clients avertis qui ont du patrimoine. Je vous invite à contacter la société pour suivre une de ces formations, cela ne vous engage en rien et surtout ça vous permettra de découvrir en détail les différents produits".
Pour un peu plus d'explications:
- Aristophil existe depuis 20 ans, c'est une société bien implanté
- La promesse de vente faite à l'investisseur a toujours été tenue (heureusement car c'est leur fond de commerce donc si les parts ne sont pas rachetées, je vous laisse imaginer la suite...)
- à la question évaluation des oeuvres: les LLoyds assurent ces oeuvres et ne le feraient pas au delà de leur valeur réelle.
5. Benjamin CLAVEL - 29 janvier 2013
Bonjour Olivier,

je ne suis pas d'accord avec vos arguments:

"Aristophil existe depuis 20 ans, c’est une société bien implanté"
>>> les contrats en indivision que la société proposent ne datent pas de 20 ans, difficile d'avoir du recul là dessus.

"La promesse de vente faite à l’investisseur a toujours été tenue (heureusement car c’est leur fond de commerce donc si les parts ne sont pas rachetées, je vous laisse imaginer la suite…)"
Oui tant que le marché monte et qu'il y a plus d'investisseurs qui rentrent que de personnes qui sortent pas de problème. Le risque pour moi c'est le jour où le marché baisse et / ou quand il y aura plus de vendeurs que de nouveaux investisseurs... Difficile de prédire ce qui se passera dans un tel contexte, qui finira nécessairement par arriver.

"à la question évaluation des oeuvres: les LLoyds assurent ces oeuvres et ne le feraient pas au delà de leur valeur réelle."
Croyez vous réellement que les Lloyds soient en mesure de faire une évaluation des collections de tous leurs clients ???? J'en doute sérieusement !
6. Toledo - 3 février 2013
J'ai bien lu la proposition d'Aristophil et vos remarques, toutes pertinentes. Je pense que l'absence de rendement financier sur les produits déjà existants, incite, soit à aller vers la préservation du capital sans rendement (ou très faible), soit à aller vers la nouveauté et donc le risque, si possible non boursier. Les marchés liés à l'Art sont en fait une suite de micro marchés non régulés (on peut s'intérroger sur l'efficacité de la régulation dans les marché régulés, mais c'est un autre débat). La monétisation d'un nouveau marché au profit de collectionneurs non avertis, par l'intermédaire de parts accessibles à un grand nombre d'investisseurs, correspondant à un besoin bien identifié et avec la caution morale d'un CGPI, ne peut donner lieu qu'à l'emmergence d'une bulle. Comme toute bulle, il faut savoir à partir de quand en sortir. Les attaques fiscales des administrations belges et françaises, ne viennent que pour ralentir l'emmergence d'une niche qui devient trop importantes pour l'Etat et donc facteur de pertes de recettes, sans intérêt pour le financement de l'Etat. C'est plus facile pour ces administrations d'agir sur des constructions financières et fiscales locales, que celles qui sont validées au niveau mondiale ; en effet, les produits boursiers ont encore cet intérêt, même si certains micro marchés et nouveaux produits induisent des risques au moins similaires à ceux d'Aristophil.
En résumé, la proposition est bien pensée, mais impossible à maintenir à terme : un gain aussi important sur tous les plans (taux d'intérêt et absence d'imposition pour l'investissuer, marges pour Aristophil et le CGPI), sans perte de capital, cela ne peut exister à terme. C'est d'ailleurs pour cela que c'est un produit non garanti à la valeur d'achat.
Ce n'est donc pas, à mon sens, une escroquerie en tant que telle car cela est clairement expliqué.
Par contre, le CGPI risque de perdre de la clientèle lorsque la bulle se dégonflera, sur les autres avoirs en gestion. La base de son travail est celle d'une expliquation claire des risques (5 ans, c'est long pour un investissement en commun illiquide).
Je n'ai pas souscrit à ce produit, car je ne crois pas au miracle. Cependant, il y a des fonds qui ont rapporté plus en bourse et plus vite. Le passé n'engage pas l'avenir : c'est vrai sur des lettres manuscripts comme sur d'autres placements.
Ce placement pourrait marcher à une condition, c'est que le nombre d'investisseurs, ainsi que le montant total de l'investissement soit fortement maitrisé en croissance annuelle. Quelque soit les montants que j'était prêt à investir et à n'importe quel moment, Aristophil n'avait jamais refusé. De plus, ce produit m'a été proposé par 4 personnes différentes, donc devient commun sur le marché, qui s'étend (Belgique).
Chacun est libre de ses investissements.
Pour les contrats des Lloyds, il faudrait connaître le contrat, la prime de risque et le coût. Les assurances d'oeuvre d'Art, expertisées (par un expert si possible pas de complaisance), sont la base d'un marché plus vaste : la valeur d'assurance peut servir de base à des emprunts et des déductions fiscales. Ces contrats sont donc très lucratifs pour les compagnies d'assurance, très spécialisées, car elles créent de la monnaie (comme la BCE, mais sans planche à billet).



edit de l'admin:
message édité le 02/05/2012 suite à la demande de M. Fabrice Molinaro
Pôle Droit de l'Internet - Société Les Infostratèges
Mandataire de M. Gérard Lhéritier, Président de la société Aristophil
7. Toledo - 3 février 2013
Petit apport supplémentaire.
Je me suis permis de vérifier les comptes d'Aristophil sur Société.com (il existe une société soeur gérée par le même PDG sur Nice, qui ne publie pas ses bilans). La société Aristophil stagnait jusqu'en 2007 (son CA a même baissé entre 2004 et 2006, RCAI ente 1 et 2%). Après, entre 2006 et 2011, sont CA (20M€) a été mutiplié en 5 ans par 8 (par 3 uniquement ces 3 dernières années). Sa marge brute est a peu près de 28% en 2011; cette marge sert à rémunérer tous les intermédaires (client à 8% actuariel "promis", le CGPI, les autres intermédaires du marché de l'art), ainsi que le frais de structure de la société. Malgé cela, le resultat courant avant impot est stabilisé entre 15 et 20% entre 2009 et 2011, ce qui voudrait dire que cela ne coute actuellment à Aristophil que la rémunération des investisseurs (il ne paye qu'en fin de période ?). L'augmentation des fonds collectés ammène aussi une baisse de la marge brute d'un tiers sur 3 ans (de 41 à 28%), ce qui veut dire que, soit le marché décélère, soit l'abondance des fonds souscits auprès d'Aristophil rend la société trop grosse et donc moins performante par rapport à la taille du marché. J'avoue ne pas savoir comment, avec une marge en forte chute, la rentabilité reste aussi élevé (voir un étude de bilan plus approfondie).

Dans cet affaire, il faudrait savoir quand le montage d'exoneration fiscale, d'une part, et de définition d'un prix des parts faibles, a commencé à avoir une diffusion national par les CPI. Si c'est en 2006, ceci expliquerait l'apport soudain de fonds (la crise de 2007 accélérant le processus).
Il est clair que la forte accélaration de la collecte a généré la progression des bénéfices. A savoir ce qui se passerait en cas de baisse de la collecte ou, inversment de croissance importante du CA, qui génèrerait une baisse de la marge brute, déjà en baisse d'un tiers (moindre progression du marché ?) malgré la progession forcemment plus faible de la collecte.
8. Benjamin CLAVEL - 4 mars 2013
Mise à jour de l'article le 4 mars 2013: ajout d'une réponse de la société Aristophil dans l'article.
9. Toledo - 4 mars 2013
La réponse d'Aristophil n'apporte rien de nouveau. A mon sens, comme indiqué dans mes remarques précédentes, c'est moins cette société qui est à blâmer (quoique les documents explicatifs que j'ai eu en main, ne soient pas percutants sur les risques), que les CGPI qui commercialisent le produit et qui ne voient que leurs commissions, sans l'intérêt du client et sans aucune analyse du produit. Le CGPI est la caution morale du produit et rend donc la vente possible. Sinon, il y a aussi les containers qui reviennent à la mode. Un collectionneur de monnaies très anciennes (romaines, grecques, chinoises, etc ...un marché aussi important que celui des timbres) me disait récemment que, pour réussir sur ces marchés, il fallait être un passionné et que quelques fois, on pouvait gagner de l'argent, mais que le but était la satisfaction du collectionneur. J'ai 3 autres amis , l'un spécialisé dans les plantes carnivores européennes (!), l'autre dans les pierres volcaniques (!), le dernier dans les tirages originaux de photos de montagnes (!). Leur objectif est par la vente ou l'échange de simplement enrichir leur collection. Un en a même fait une activité complémentaire lucrative. Peut être qu'un jour, cela vaudra quelques chose, peut être que non. Mais ce sont des passionnés et, même s'ils ne sont pas fortunés, ils ne regardent pas à la dépense et leurs investissements leurs rapportent beaucoup de satisfaction. La satisfaction, c'est aussi une rentabilité.
10. AVISOU - 6 mars 2013
Etant CIF je me suis posé longtemps des questions sur ce type de placement . Je trouve que l'on est bien sévère avec cette société ARISTOPHIL qui depuis 23 ans est au rendez vous des promesses faites aux clients . Un professeur de droit M. DAIGRE est un inspirateur de ces formules . La faculté de droit serait elle complice?

Que dire du livret A dont les sommes récoltées par les banques sont bine souvent gradées pour leur propre compte et probablement spécule avec . Que dire des divers montages Scellier qui ont conduit de milliers de souscripteurs devant leur inspecteur des impôts et avec des appartements non loués et impossibles à louer du fait d'un modèle économique foireux des le départ avec une pseudo garantie d'état par le biais du montage fiscal .
Madoof n'offrait rien en garantie de ces montages . ARISTOPHIL fait avec des œuvres bien réelles dont les indivisaires sont propriétaires . Je crois que la véritable raison de ce montage est dans le chemin compliqué qu'il faut prendre pour faire gagner de l'argent à n os clients cad les investisseurs . Avec les formules traditionnelles présentées comme transparentes légalement et fiscalement par rapport à ARISTOPHIL les clients ont perdu considérablement depuis plusieurs années (voir le CAC 40 et autres comme le Girardin industriel ...) . Souvenons nous que nous avons été nombreux à vivre sur ces placements en faisant perdre de l'argent à nos clients semble t il ! Non ?
Pour le moment la société ARISTOPHIL satisfait les objectifs déclarés et depuis bien des années. On lui cherche des poux de tous les cotés . La vraie question me parait être : pourquoi? Son bilan comptable est correct , sa notation banque de France est bien satisfaisante par rapport à bien des assureurs et des banquiers .Son rôle dans les lettres et les arts est positif: il suffit de lire les centaines d'articles édités en France et dans le monde même dans les journaux les plus prestigieux .
Je crois que nous souffrons en France d'une certaine médiocrité , d'un manque d'audace positive , de connaissances juridiques et fiscales comme le fait qu'un marchand d'art à la possibilité de payer pour son client les taxes diverses à la vente .
Notre pays souffre d'une sorte de racornissement pseudo intellectualisé avec des relans dogmatistes voir trotskistes idiots . Telle est la soumission au fait bancaire généralisé et aux institutions que l'on adore comme si elles détenaient la vérité . Il suffit de se pencher sur leur bilan depuis des années , leur notoriété en chute libre pour se rendre compte de l'impopularité de ces structures que leur publicité démontre tous les jours .
Arrétons donc d'être des soumis à des canons qui n'ont pas fait leur preuves pour l’intérêt de nos clients et reprenons le chemin du risque calculé qui lui peut certainement permettre à nos clients dont nous sommes les mandataires de retrouver de l’oxygène et de la valeur patrimoniale .
Du courage ! Regardez les conseils permanents que vous donnez et la faiblesse de la rémunération (honoraires) que vous touchez comparé au cout d'un acte notarié ! Cherchez l'erreur...

Donc ARISTOPHIL doit poursuivre pour valoriser et rendre son modèle plus lisible mais nous tous avons interet à nous dépoussiérer l'esprit et à nous libérer les pensées pour redevenir de véritables Conseils en Investissements Financiers , la seule profession qui suit ses clients durant des années et même toute une vie.

Gérard AVISOU du CABINET AVISOU , 32 ans de métier.
(Animateur Midi Pyrénées ANACOFI CIF)
11. Benjamin CLAVEL - 7 mars 2013
Bonjour Tolédo,
j'ose espérer que les CGPI qui commercialisent les solutions d'investissement proposées par Aristophil n'omettent pas de présenter les avantages et les inconvénients du produit. Ne pas mettre en avant les facteurs de risque serait en effet une faute, comme c'est d'ailleurs le cas pour tout produit d'épargne proposé par un CGPI (statut CIF). A ce propos on voir d'ailleurs bien trop souvent des rapports de CIF dans lequel les inconvénients et les risques des solutions proposées, qu'elles soient financières, immobilières ou de toute autre nature, ne sont pas mentionnés. A défaut il ne faut pas oublier que leur responsabilité professionnelle pourrait être engagée par leurs clients si le placement proposé, peu importe sa nature, venait à mal tourner.
12. AVISOU GERARD - 7 mars 2013
Monsieur CLAVEL Benjamin , URGENT

Je viens de vérifier sur le site de l'ORIAS si vous étiez répertorié comme CIF : (conseil en investissements Financiers) .Vous n'apparaissez pas comme inscrit. Vous n’êtes donc pas CIF . Vous n'apparaissez pas comme courtier en assurance ni comme IOBSP .

Merci de me donner des précisions car une erreur a pu se glisser . Merci de me préciser votre numéro d'agrément CIF à l'ORIAS ainsi que votre association professionnelle de référence ..

Bonne journée .
Gérard AVISOU
0608020315
13. Toledo - 7 mars 2013
Aristophil fait des réponse juridiques et vous même, M.Avisou, faites une réponse émotionnelle. J'ai, pour ma part, fait une recherche d'informations sur pièces, dont celles disponible sur Société.com et celles indiquées dans les documents de vente. Aristophil ne perce que depuis quelques années et non pas 23 ans (voir explosion du CA et des bénéfices) . Aristophil est toujours sur la défensive, puisque ce que je vois écrit sur cette société sur internet (même par Que Choisir?) conduit toujours à un argumentaire juridique en réponse. Il est normal que cette société cherche à protéger sa réputation, mais avec des arguments plus transparents (comme vous l'indiquez vous même). Enfin, j'ai d'abord critiqué ces CGPI, qui ne voient que le rendement pour le client (et leur rétribution) qu'une analyse critique de la situation. Pour ma part, je constate une manipulation importante d'un marché limité qui génère des rendements normalement impossibles. Mais la ruée vers l'or (d'hier et d'aujourd'hui), au propre comme au figuré, n'est-elle le sel de l'investissement ? Je regrette simplement que ceux dont c'est le métier de conseiller (et non de vendre des produits pour vivre) de se porter caution morale pour ce genre de produit. Les arbres ne montent jamais jusqu'au ciel.
14. Benjamin CLAVEL - 7 mars 2013
Je vois que j'ai droit à une enquête en règle, mais vous avez mal cherché ;-)

Numéro Cif : E001916 ANANCOFI-CIF
15. Toledo - 7 mars 2013
J'ajoute aussi que, contrairement à beaucoup, je trouve que les investisseurs devraient être responsabilisés sur leur investissement et ne pas chercher tout le temps des boucs émissaires (l'état, les CGPI, Madoff, etc ...).
Beaucoup de sites de vulgarisation très bien fait, devrait être mise en avant par la profession des CGPI, pour parler plus clairement avec un client et, de ce fait, le mettre en confiance :
http://www.lafinancepourtous.com/
http://www.monetos.fr/
http://www.lesclesdelabanque.com/
www.abe-infoservice.fr/accueil.html
etc...

Cela ne remplace pas un diagnostique patrimonial, mais cela permet de le faire en toute connaissance de cause. Le client qui ne veut pas un verni d'information (et de formation), ne doit s'en prendre qu'à lui même. C'est comme si une personne conduisait un voiture sans jamais avoir appris. S'il a un accident (ce qui est probable), s'il se tue ou tue d'autres personnes, c'est sa volonté. Je suis toujours étonné que quelqu'un soit aussi pointilleux sur le prix de 250g de beurre et si peu regardant avec 10000€ de placements. Le CGPI (comme le banquier ou l'assureur) me répondra qu'il ne faut pas trop refroidir un client par la complexité et la diversité des produits. A court terme, il a raison. A moyen terme, il a tord. Si un client ne veut rein savoir en s'autoformant, c'est de sa responsabilité. Mais après, qu'il ne vienne pas se plaindre.

Lorsque Madoff (principalement auprès d'une clientèle de personnes très aisés), promettait de manière régulière et sur des dizaines d'années, 10% de rendement, quel que soit l'état du marché boursier, un client normal aurait du voir que cela était impossible et seul l'avidité et l'égo lui a fait croire le contraire. D'un autre côté, Madoff était une formidable caution morale de par son carnet d'adresses et sa reconnaissance par le monde de la finance (c'était un des organisateurs du Nasdaq). Dans ce cas, le libre arbitre d'une personne peut faire défaut, même pour les plus intelligents.
J'ajoute que je ne travaille pas, ni de près ni de loin, dans l'industrie du placement. Je trouve le métier de CGPI impossible (malheureusement), car trop dépendant des commissions sur placements. Les seuls qui peuvent être un peu crédible, sont ceux qui ont une autre activité qui les font vivre (souvent des assureurs, qui est un autre métier), car, quelques fois, ils doivent pouvoir dire que Livret A est une bonne solution (et donc ne rien gagné), à moins d'être payé à la prestation, voir au résultat (ce que le client est rarement prêt à faire, en France pour le moins). Le CGPI n'est pas libre, car il doit manger. Les conseillers des banques ou des compagnies d'assurance ne sont pas libres, car ils doivent placer des produits.
Difficile pour le client donc de s'en remettre aveuglement à l'un comme l'autre et s'informer est un devoir pour celui qui veut investir en toute connaissance de cause. Baucoup de produits sont complètement ou partiellement normalisés par la loi et donc, plus facilement comparable. Enfin, Internet permet d'avoir accès a des produit moins chères (dans certains cas, comme l'assurance vie,surtout à des taux garantie aussi faibles) et à des bureaux ou outils spécialisés dans un type précis de placement. Il y a maintenant trop de possibilité d’investissements disponibles en direct et un seul professionnel ne peut même pas en maîtriser la moitié. Si les CGPI ne se limitent qu'à des produits indisponibles par internet (pour l'instant, comme Aristophil), ils risquent de ne devenir que des vendeurs, non des conseillers.
16. AVISOU GERARD - 7 mars 2013
Monsieur TOLEDO,
Si vous utilisez un pseudo, je regrette que vous ne donniez pas vos coordonnées exactes cela serait plus juste et moralement transparent.Je ne pense pas qu'il soit bon de faire circuler des avis sans se présenter correctement car le chemin de la délation et de la suspicion est très dangereux . Le complot ....
Vous n’êtes pas un professionnel de l'investissement financier semble t il , donc il me semble que vous ne connaissez pas les règles de notre profession.. Je pense que M. CLAVEL se fera un plaisir de vous en informer étant donné que vous êtes son correspondant régulier . J'ai été sur le site de l'ORIAS afin de vérifier mon inscription comme professionnel du Conseil en Investissements Financiers . Je vous invite a y aller et vous trouverez mon numéro professionnel d'inscription et mes coordonnées . Vous pourrez faire la même manœuvre pour M. CLAVEL mais pour ma part je n'ai pas trouvé son inscription . Y a t il une erreur? Je le crois si j'en crois son dernier message . Je l'invite à faire faire une correction si nécessaire .

Je suis étonné de la remarque de M. CLAVEL (une enquête en règle) au sujet de son numéro ORIAS car les consommateurs ont la possibilité de vérifier s'ils le désirent . Cela a été fait dans le cadre de la transparence professionnelle des CIF et autres intervenants dans nos domaines qui sont très réglementés contrairement à ce que vous pourriez croire.

Pour les bilans de la société ARISTOPHIL vous pouvez vous adresser directement à leur siège ou écrire à son PDG M. LHERITIER . C'est ainsi que j’opère pour les sociétés avec lesquelles j'estime devoir le faire car comme CIF nous avons à nous prémunir de de ce genre de sujet avec toutes les sociétés avec lesquelles nous sommes amenés à travailler . Désolé de vous contredire mais Aristophil exerce bien depuis 23 ans et aucun client n'a eu à s'en plaindre à ma connaissance . Le bilan comptable de cette société est public et très positif (et je l'ai sous les yeux) .
Attention aux procès d'intentions pour qui que cela soit . On ne peut condamner les gens uniquement sur des préjugés sans fondements avérés . Dans le cas contraire je m'impose le silence .
Oui les réponses émotionnelles sont utiles aussi car tout ce qui se diffuse sur internet n'est pas la vérité et il convient de garder une distance certaine avec des propos qui déroutent et font peur inutilement . Cela conduit à une déroute des investisseurs et donc à l'inaction utile et donc à l’appauvrissement du plus grand nombre . J’espère que vous ne faites pas partie de ce groupe car vous seriez alors passé à coté d'heureuses possibilités et elles sont nombreuses si elles sont souscrites au bon moment et si elles correspondent à la bonne situation (avec l'aide d'un bon professionnel CIF) . Je me souviens voila plus de 25 ans lorsque l'on disait du mal de l'assurance vie ... et on pouvait alors passer tous les capitaux hors succession ... Que n'a t on pas dit sur les placements en assurance vie ! Allez voir ces contrats anciens qui ont permis à de nombreux commerciaux de (bien) gagner leur vie mais surtout aux clients d'avoir de très bons contrats avec des rapports tout à fait honorables et avec encore des avantages juridiques juteux aujourd'hui .Il faut se méfier de toutes ces désinformations sur la rentabilité des produits et le gain des commerciaux car l'un n'est pas incompatible avec l'autre . Au final un contrat bien construit fait le bonheur de son souscripteur et n'a rien à envier au livret A ... Il est regrettable en France que le public ait une si faible culture financière et seulement l'esprit vif pour détruire ce qui pourtant pourrait lui apporter bien des gratifications . En fait il faut se poser la question : a qui profite un tel crime ???

Nous vivons une période ou la suspicion est dominante par rapport aux réalités positives . Je le regrette car cela n'est pas bon pour les jeunes générations et notre avenir en général , pour nous les plus anciens qui comptons aussi sur nos retraites pour bien vivre .

Oui il est possible de gagner au cours des investissements à condition de faire les bons choix au bon moment et sans aprioris si cela correspond au risque calculé que l'on accepte (même la perte fait partie du gain ) . Beaucoup trop de préjugés circulent et bien des condamnations aussi sans preuves obscurcissent l’horizon . Les journalistes ne sont pas indemnes dans ce jeux, protégés qu'ils sont par des lois d’après guerre assez favorables pour protéger le droit à l'information (ce qui est un droit honorable) mais le pire est possible et sans possibilité de retour une fois le mal fait (voir la famille Spanghero aujourd'hui et la viande de cheval... ).

Vous avez un jugement faux sur la rentabilité possible des produits de placements en général . De belles fortunes se sont faites avec des investissements réalisés au bon moment et dans le bon créneau . Si vous connaissiez notre métier vous sauriez qu'il est possible de gagner honnêtement lorsque l'on investi bien. Ce n'est pas la rétribution de l'intermédiaire qui fait la rentabilité d'un investissement mais sa brillante opportunité . C'est tout l'art du financier (CIF) que de déceler ces opportunités .Vous commettez une erreur lorsque vous parlez de "rendements normalement impossibles". Je pense que c'est votre ignorance culturelle de la chose financière qui vous fait parler ainsi et cela est bien dommage pour vous mais aussi pour la frilosité qu'elle induit et fait circuler .dans le public . Désolé de vous le dire mais il faut que les Français aient une autre vision de l'investissement financier car aujourd'hui se sont les institutionnels qui profitent de cette désinformation maladive en faisant de gros profits aux détriments de leurs clients frigorifiés. C'est idiot !. Aujourd'hui je vous invite à prendre des risque et investissez sur le CAC 40 car de gros gains sont potentiellement possibles d'ici la fin de l'année .
Si l'or est monté très haut il fallait suivre ce marché et s'en retirer une fois que votre objectif de gain etait atteint !Si vous ne l'avez pas fait vous ne pouvez accuser le marché . C'est vous qui avez pris une mauvaise décision . C'est regrettable pour vous mais vous ne pouvez accuser le marché.
Dans l'art aussi il existe de bonne opportunités . Il n'y a pas de gain sans risques . Mais un risque bien calculé vous fait généralement bien gagner . Un tableau , une œuvre peut vous faire gagner régulièrement mais il faut s'y connaitre et suivre les bons sujets . L'art dans toutes ses formules a le vent en poupe ! Aristophil n'est rien à coté de ventes régulières publiques . C'est le marché et il faut le connaitre . EN 1970 la France était le premier marché mondial de l'art ... Aujourd'hui avec nos raisonnements idiots nous ne représentons que 5% du marché mondial soit ... rien...

Allez demander aux familles riches comment elles font pour gagner et augmenter leurs profits ? Vous seriez surpris . Elles ont toutes un Conseil en Investissements Financiers (CIF) a qui elles font confiance et pour des années . Il est regrettable que l'on fasse circuler de la mauvaise opinion sur ces questions car au final c'est de l’appauvrissement collectif que nous produisons . Ces visions mesquines étroites ne produisent pas d'élan pour l 'investissement rentable mais du racornissement étroit et frigide . Regardez ces masses d’argent placées en fonds Euro à 2 ou 3% de rendements par milliards quand l'inflation n'est pas loin de ce niveau ! Des millions perdu chaque année à cause de raisonnements négatifs véhiculés anarchiquement.

N'est il pas temps de réfléchir autrement ?... avec un Conseil en Investissements Financiers?
C'est votre intérêt et l’intérêt de tous en France . Croyez moi !

Gérard AVISOU CIF
0608020315
17. Toledo - 7 mars 2013
Puisque vous avez bien gagné votre vie sur le dos de vos clients, qui selon vos dires, sont bien ignorants (comme nous tous), vous pouvez prendre votre retraite. En espérant qu'ils vous lisent et qu'ils en tireront toutes les conséquences. Dans tous les cas, votre discours ne redore pas le blason du sigle CIF.
18. AVISOU GERARD - 7 mars 2013
Monsieur TOLEDO , si vous vous appelez bien ainsi ,

Je n'ose pas vous demander sur quel dos vous gagnez votre vie ? Tout travail est honorable s'il est légal et mérite son salaire . C'est une question de respect . Je pense que vous n'êtes du coté des gens qui ressemblent à mes clients si j'en crois vos dires . C'est dommage pour vous . Nous n'avons pas la même lecture et je ne suis pas du coté obscur de la force . Vous l'avez bien compris . Votre intérêt est de revoir votre raisonnement pour votre bien et celui des vôtres très certainement . Sachez que toutes nos analyses , nos préconisations et nos conseils sont écrits pour le client et signés par lui . Tout est comme le veut le code de déontologie de notre profession de CIF et sans "conflits d’intérêts" . Vous auriez avantage à mieux connaitre notre profession de CIF. Je reste à votre disposition pour de plus amples informations .
Bien respectueusement .
Gérard AVISOU CIF
19. Toledo - 7 mars 2013
Vous ne me vendrez jamais rien : nous sommes d'accord sur ce point. Pour mon nom, j'ai l’avantage de ne pas pouvoir en douter. Quand au respect, le lecteur jugera.
20. AVISOU GERARD - 8 mars 2013
Monsieur ou Madame TOLEDO, ...
Mon intention en vous écrivant est avant tout d'écrire à ceux qui lisent ces messages pour leur montrer la duplicité qui peut se cacher derrière l'anonymat probable d'un pseudo , réel danger qu'ils représentent !Ces messages avec pseudo devraient être interdits en régime de liberté . On ne peut tout dire sous couvert d'un pseudo car c'est notre société qui est en danger comme au temps de l'occupation et des billets anonymes pour dénoncer et envoyer au camp de concentration ceux qui ne noue plaisaient pas , pour se venger .....Je n'ai pas l'intention de vous vendre quelque chose mais de montrer la transparence de notre profession qui est moins pécheresse que ce que vous pouvez imaginer et exprimer . Oui le lecteur sait juger si le message est clair et transparent . Ce n'est pas en semant des sous-entendus improbables que l'on apporte une preuve et la paix . Bien au contraire , le souffre n'est pas loin, ainsi que le diable sournois . C'est contre cela que j'écris , je vous écris car je vous utilise comme véhicule commode de communication et comme support de ce qui ne ma parait pas correct pour la tranquillité des investisseurs et de tous ceux qui se décarcassent pour sortir de la médiocrité ambiante . Je vous remercie donc de me permettre de dire combien notre profession est nécessaire et louable pour ceux qui s’intéressent à leur bonne fortune . C'est une profession réglementée et donc digne de confiance et tres honorable.
Bonne journée et merci encore de vos réactions si utiles pour moi.
Gérard AVISOU CIF
0608020315
21. olivier - 8 mars 2013
Bonjour,
je suis d'accord avec vous sur un certain nombre de points M Avisou; surtout sur le fait que le métier de CIF est un métier honorable où on propose au client des produits qui lui correspondent (ce qui n'est pas toujours le cas de certains professionnels non réglementés qui se contente de vendre ce qui leur rapporte le plus ou simplement ce que leur hiérarchie leur impose de vendre).
En ce qui me concerne je pense qu'il y a un juste milieu à tout ce qui vient d'être dit. Le degré de risque existe comme pour d'autres solutions après à voir si le client accepte de le prendre. En ce qui me concerne je le trouve acceptable. Le problème est que certains conseillers terrain le vendent en ne mettant en avant que les fameux 8%....qui n'est ni un rendement, ni une promesse. Dans un scénario critique, le client est propriétaire de son oeuvre ou d'une part d'indivision qu'il peut toujours revendre lui même sur le marché. Peut-être qu'il perdra de l'argent dans ce cas mais il ne prend selon moi pas plus de risque (voir même moins) qu'en achetant des actions d'une société.
Pour conclure, je propose ce produit à des clients qui souhaitent diversifier leur patrimoine. Il faudrait juste arrêter de le proposer, comme je l'ai déjà vu, à des clients qui n'ont pas vraiment de patrimoine mais juste quelques économies.
22. Toledo - 8 mars 2013
Je préfère effectivement une discussion plus technique sur le produit.
Si c'est une indivision commune, l'indivisaire ne peut vendre ses parts qu'à un membre de l'indivision. Il peut aussi se lier avec l'ensemble des autres indivisaires et ainsi, l'indivision peut être théoriquement cassée ; de ce fait, une vente du document peut être envisagée, avant le terme, tout en donnant un droit de préférence à Aristophil. Mais c'est donc presque impossible : il faut l'accord de trop de monde ; de plus, dans ce cas, le fisc peut peut être remettre en cause l'exonération fiscale. En cas de véritable problème général de marché, il est possible qu'un marché privé secondaire, organisé entre particuliers, puissent être mis en place (comme pour les SCPI, bien que cela ne soit pas des indivisions, avec beaucoup de frais annexes), voir géré par Aristophil lui-même, en tant que teneur de marché. Tout cela est évidemment très théorique, en cas de chute des ventes et ou de refus de reprise par Aristophil au prix programmé. Certes, ce n'est pas un produit bousier (c'est d'ailleurs un avantage mis en avant), mais cela n'a pas, par conséquence, la liquidité du marché boursier. Donc, tant que tout va bien, soit que la promesse de rachat d'Aristophil est tenu au prix et au terme évoqué, pas de problème. Si Aristophil ne peut ou ne veut pas, problème. Ce qui me gêne, c'est qu'Aristophil semble être l'unique contrepartie, alors que la société affirme qu'il ne serait qu'un intervenant parmi d'autres ; à mon sens, il suffirait qu'Aristophil donne des plans B (des noms d'acheteurs potentiels, d'autres sociétés importantes opérants sur ce marché). Ce marché n'est pas clair et Aristophil, en tant qu'intervenant au moins majeur, ne donne pas d’indications vérifiables pour le rendre clair (aller sur leur site). On peut toujours mettre en avant la confidentialité des transactions, mais, quand on s'adresse à un large public(même si on passe par les CGPI), il faut de la transparence, voir de la régulation. Depuis 2008, la liquidité, c'est à dire la capacité de transformer rapidement en argent un investissement (même à perte) devient ma principale préoccupation. Par exemple, même dans la peinture, un Warhol , un Rotko ou une esquisse de Picasso sont considérés comme liquide, car il y a toujours des acheteurs (tout dépend du prix) et cela ne dépend pas d'un seul interlocuteur. Il serait d'ailleurs intéressant de voir s'il existe la même genre de proposition d'investissement pour ces oeuvres, et si oui, comment se comporte ce marché.
23. Jojo - 9 mars 2013
Je suis client de Aristophil depuis plusieurs annees. Je tiens a preciser que je n ai jamais rencontre le moindre probleme avec cette societe. Le capital investi majore, selon les contrats, entre 6 et 8% par an a toujours ete versé. Il m est arrive, au bout du contrat ( 5 ans en general), demander le versement integral de l argent ( capita+ interets), le tout viré en moins de 15 jours. Maintenant il est vrai que je me pose des questions sur le systeme Aristophil. En effet, au bout des 5 ans de contrats, je reinvesti l argent ( capital interet acquis) pour un autre contrat de 5 ans.... Sans que l argent transite sur mon compte. Et c est la que je me dis, qu il s agit d un effet " bulle".
24. Art invest - 28 mars 2013
Bonjour,

en tant que commercialisateur d'un produit d'investissement dans l'art assez similaire, je tiens à préciser que nous ne garantissons aucune performance, tout au plus nous affichons des objectifs de performance basés sur une étude intrinsèque de la valeur "marché" des œuvres sélectionnées. Nous pouvons achetons les œuvres à des prix "pro" ce qui nous permet de revendre à terme (3 à 5 ans) en espérant une vrai plus-value (vente aux enchères, galeries, musée ..)

Concernant le montage Aristophil, pour résumer ce que j'en pense :

- Ca marche : oui , tant que les volumes de vente restent élevés, sinon a mon avis l'ensemble s'écroule. Ce n'est pas un vrai problème en soit, car c'est la même chose pour notre système de retraite par répartition, et personne ne s'en offusque. Cela dit, le risque est bcp plus grand dans le cas d'Aristophil , car il n'est pas mutualisé à l'échelle d'une nation.

- Victime de son succès : Pour alimenter l'énorme réseau de vente de la société (+ de 500 conseillers indépendants à travers la France), il faut "fournir du produits", acheter à tout va, et parfois surenchérir quitte à acheter trop cher. Dans ce cas, je me demande effectivement comment peuvent-ils acheter plus cher, et promette un rachat à + 40% sur 5 ans. D'ailleurs, dans l'absolu, Aristophil ne promet aucune performance, sinon ils tomberaient sous le coup de l'appel à l'épargne, l'AMF ne laisserait pas faire. Aristophil propose d'exercer ou non un "droit de préemption" et dans ce cas racheter les parts majorées de la performance mentionnée. A noter que les intérêts annoncés, en général 8%, sont des intérêts non composés (les intérêts ne sont pas recapitalisés et donc ne refont pas eux mêmes des intérêts), ce n'est donc pas à comparer à la performance d'un fond euros à 4% par exemple, sur le long terme la différence est très significative. Il est donc tout à fait possible que le particuliers se retrouve avec des parts, qu'il devra revendre lui même s'il veut retrouver son capital...bon courage !

- Moralité : Contactez des experts de l'investissement dans l'art, qui se rémunère à la performance , le montage en est forcément beaucoup plus sain et tout autant accessible (indivision à partir de 15k€)

Cordialement,
25. Benjamin CLAVEL - 28 mars 2013
Bonjour,

votre avis du professionnel du secteur est intéressant.

Pourriez vous nous décrire sommairement le principe de fonctionnement de la solution d'investissement que vous proposez et mettre en avant les différences avec le produit d'Aristophil ?

Cordialement,

Benjamin
26. Art invest - 28 mars 2013
Notre société est spécialisé dans l'achat d’œuvres d'art d'artistes reconnus internationalement dans le domaine de l'Art Déco ou du Design Contemporain.

Les associés, sont tous des férus d'art, l'un d'entre eux est notamment expert et commissaire priseur dans une grande maison à Drouot.

Nous montons des collections d'un montant avoisinant les 400k€ que nous intégrons dans une indivision. Les parts de cette indivision sont ensuite revendues auprès d'investisseurs sous forme de parts d'indivision, 15 000€ la part.

La société se rémunère exclusivement sur la plus-value réalisée. La revente intervient au delà de la 3ieme année et jusqu'à 5 ans maximum.

L'indivision est alors dissoute et chaque investisseur récupère son dû.

L'objectif de chaque indivision est de réaliser minimum 30%.

A votre disposition pour en parler, je pense que les différences avec aristophil sont assez évidentes.
27. Tsuki - 1 avril 2013
Bonjour à tous,

message à "Maître CIF": "Tsuki" est bien un pseudo.

Bon, blague à part.
Je suis moi aussi CIF, diplômé de gestion de patrimoine, IOBSP, Courtier, Agent immo etc, etc...

Il faut bien comprendre la situation dans laquelle semble se trouver les professionnels : Il y a les plus "prudents" d'entre nous qui hésitent à distribuer des solutions un peu "exotiques" car elles ne présentent pas les meilleures garanties possibles en terme de transparence, de communication, de reporting, d'évaluation des actifs... Et puis il y a les plus audacieux, qui étudient les produits et acceptent les arguments des promoteurs, pèsent le pour et le contre et acceptent finalement de les vendre.

Bref, il n'y a pas un bon et un mauvais conseiller sous prétexte que l'un vend une solution et pas l'autre et selon le côté de la force où l'on croit se trouver...
Il y a seulement des conseillers plus réservés. Benjamin CLAVEL en est un. Moi aussi.
J'ai été sollicité par un client sur ARISTOPHIL. Ma conclusion a été la même que M. CLAVEL. Je ne juge pas les hommes ni la valeur de la solution, je me contente de faire le lien avec ces produits exceptionnels que sont les produits structurés (d'ADEQUITY pour ne pas les nommer), qui affichaient des valeurs faciales à -80% alors que le client avait "compris" que le capital était garanti. Personnellement, je n'en avais pas commercialisé (mais j'aurais pu car le discours des commerciaux était remarquable), mais j'ai tout de même vu les clients qui étaient en moins value! Dur.
Et ça, ça laisse des traces dans la vie d'un CGP.
Il n'y a pas de rapport entre les structurés et ARISTOPHIL, j'en suis conscient. Mais il semble bien qu'il y ait un point commun entre certains arguments de certains vendeurs de ces 2 solutions (avez vous bien noté que je ne mets pas tout le monde dans le même sac. (Histoire de ne pas polémiquer sur ce point).
Alors après, quand on a des produits en face de nous pour lesquels on ne maîtrise ni le contenu ni le contenant, il ne faut pas s'étonner si on les fuit.

Il y a tout de même quelque chose qui me chagrine sur ARISTOPHIL, c'est ce qu'a dit "Jojo" le client super satisfait, je le cite: "En effet, au bout des 5 ans de contrats, je reinvesti l argent ( capital interet acquis) pour un autre contrat de 5 ans…. Sans que l argent transite sur mon compte. Et c est la que je me dis, qu il s agit d un effet » bulle »."

Aïe! mais où est donc l'argent? Il n'y a pas de transfert? juste une écriture sur un relevé? Faut avoir confiance là...

Voilà, cette première partie s'adressait à M. AVISOU, en particulier et aux autres lecteurs, en général.

La deuxième partie s'adresse aux mêmes personnes, mais dans l'ordre inverse:

Si je trouve le ton de M. AVISOU un peu péremptoire sur la forme, je mets cela sur l'ancienneté dans le métier qui lui a permis de voir les conditions d'exercice se détériorer à cause, notamment, des différents faits (divers) qui ont animé ces 7 dernières années en matière financière et le relais journalistique qui en a été fait.
En revanche, bien que je sois très prudent sur les produits exotiques que je ne maîtrise pas, je ne renonce pas pour autant à la prise de risque et à mon rôle pédagogique auprès de mes clients. Et là, je le rejoins à 100% sur le fonds! Cette volonté permanente du "tout garanti" n'a pas de sens. Il faut que les clients comprennent que le risque fait partie de l'investissement, quel qu'il soit.
Demandez donc à un déposant chypriote s'il savait qu'il avait pris un risque en capital en plaçant le produit de la vente de sa résidence principale au mois de février dans la deuxième banque de l'île...
C'est donc au CIF de faire son job, de mesurer économétriquement ce risque que chaque client est prêt à prendre et de faire des propositions adaptées à ses clients. Chercher en permanence le gain maxi sans risque, cela n'existe plus...et c'est tant mieux.
Alors apprenons à prendre un peu de risque et à l'expliquer à nos clients.

Bien à vous.

Tsuki
28. AVISOU GERARD - 2 avril 2013
Chères consœurs et chers confrères,

Une fois de plus vous êtes normalement CIF et donc parfaitement clairs dans votre métier de conseil surveillés par l'AMF , l'ORIAS , l'ACP alors pourquoi vous cacher sous un pseudo ? Vous avez eu émission sur France inter et M. MERMET l’après midi sur ces questions graves d'internet et les informations diffusées ainsi que leur pérennité sur la toile . Donc sachez que ce que vous écrivez sera conservé et ensuite qu'il est possible que la recherche de l'identité des pseudos soit recherchée dans un futur plus ou moins proche . Une loi est examinée sur le sujet au niveau du parlement européen ... A suivre et prudence ...

Une nouvelle sur le procès entre ARISTOPHIL et QUE CHOISIR : ARISTOPHIL a gagné semble t il et QUE CHOISIR est condamnée pour diffamation . Alors attention aux écrits et paroles qui dépassent la réalité présente . Prudence dans vos propos pour qui que cela soit et pour qu'elle société ou entreprise que ce soit ....

Donc si j'ai un conseil à nous donner: au lieu de fabuler sur des conjectures improbables assurons notre conseil sur des faits comptables et juridiques mesurables et opposables . Le reste appartient à la conviction personnelle et aux spéculations plus ou moins bien intentionnées . L'expérience ... Derrière un loup peu se cacher...

Je reviens de l'assemblée générale de l'ANACOFI . J'y ai vu tous nos fournisseurs de produits dits financiers . J'ai écouté et vu. Deux d'entre eux ont fait l'objet de ma part de remarques fortes . L'un possède un monopole national sur produit et se comporte avec nos confrères indépendants comme s'ils étaient de simples salariés commerciaux soumis au quota de souscription . L'autre une banque qui a besoin des IOBSP elle aussi résilie ses mandats sous prétexte de faiblesse de souscription de façon unilatérale et sans préavis . Je leur ai rappelé que nous ne devons pas avoir de conflit d’intérêt avec nos fournisseurs , que cela est marqué dans notre fiche de présentation client et que cela fait partie de nos obligations professionnelles . En conséquences ils devaient revoir leur attitude vis à vis de nous CIF reconnus et visibles sur le site de l'ORIAS . Ils m'ont affirmé revoir leur position... Nous verrons.

Dans ce bas monde rien n'est certain mais tout est possible . Alors un peut de hauteur et d'audace aussi car ces seuls ingrédients nous permettent probablement de survivre (et plus), à l’heure ou la profession trop timorée et trop "aux ordres" souffre et ferme ses officines en oubliant qu'elle possède toutes les armes du conseil pour aider nos clients à passer cette foutue crise dont on nous rabâche tous les jours son utilité .

Alors de grâce une fois vos éléments techniques fiables rassemblés et votre opinion faite dans votre intime conviction , allez voir des clients et rendez leur service en leur faisant gagner car l’avenir est là et seulement là .

Bonne journée.
Gérard AVISOU
CIF
29. seznec - 2 avril 2013
Bonjour,

M Avisou a tout à fait raison, il faut être prudent dans son expression. C'est valable pour lui aussi.
L'UFC Que Choisir a été condamnée dans un jugement en date du 25 mars à un euro de dommages et intérêt au profit de M Lhéritier pour avoir omis de préciser dans un article de mars 2011 que ce dernier avait été relaxé en 2005 dans l'affaire dites des timbres de Monaco, qui date des années 1990.
Par ailleurs, le tribunal correctionnel a débouté M Lhéritier et la société Aristophil de TOUTES leur demande de réparation et a considéré qu'il n'y avait RIEN de diffamatoire dans les propos attaqués, que tout le monde peut consulter sur le site de Que Choisir, actualité en date du 6 décembre 2012. Sauf à ce qu'Aristophil fasse appel et gagne, il y a autorité de la chose jugée. M Molinaro, du cabinet Infostratèges, missionné par Aristophil pour nettoyer le web de tout propos critiques à l'encontre de la société, ne peut plus empêcher personne d'émettre des doutes sur la solidité du modèle économique, de parler de "bulle spéculative" autour des manuscrits, bulle qui pourrait, comme toutes les bulles, exploser si les nouveaux investisseurs se raréfiaient. Quand à l'existence d'une procédure contre Aristophil en Belgique, elle est avérée, certifiée, confirmée, établie, certaine.
Par conséquent, je pense pouvoir dire que c'est avec un certaine sérénité que mon employeur va s'acquitter de son euro de réparation.

Et nous continuons bien entendu à enquêter.

Erwan Seznec
30. Toledo - 2 avril 2013
Pour commercialiser ce produit, il faudrait être membre du réseau Finestim (cf. Finestim.com), qui, selon le site, le commercialiserait en exclusivité (bien que j'ai été contacté par 3 CGPI qui n'en font pas parti). M.Lhéritier, fondateur d'Aristophil, se définit d'abord comme un ancien gestionnaire de patrimoine ( fr.wikipedia.org/wiki/Gérard_Lhéritier ), puis comme un homme d'affaires qui a développé un réseau de gestionnaires de patrimoine avec des anciens vendeurs de la compagnie d'assurance UAP. Aristophil, c'est donc des produits d’investissements, un marché non régulé dont il est le teneur (intervenant principal) et un réseau de vente à des tiers investisseurs. Ce réseau est lié au syndicat Anacofi (auquel le menaçant Avisou semble être affilié). Aristophil est présent en France (voir site), en Belgique (voir site différent), en Autriche (pas de site), en Suisse (voir site différente) et à Hong Kong (pas de site) (très récemment en 2011 sur les 3 derniers pays).
Un réseau toujours plus grand et toujours plus lointain.
Sinon, il y a tous les articles de Libération, entre autres médias :
http://www.liberation.fr/recherche/?q=aristophil&period=forever&period_start_day=0&period_start_month=0&period_start_year=0&period_end_day=0&period_end_month=0&period_end_year=0&editorial_source=&paper_channel=&sort=-publication_date_time
A chaque fois qu'il est critiqué, Aristophil semble mettre en avant qu'il n'a (toujours) pas été condamné et crie au complot.
Tous cela pour dire que Aristophil ne laisse personne indifférent : l'Autorité des Marché Financier, l'Etat, les impôts, les médias, les associations de consommateurs, la justice (plusieurs fois, toujours en cours), les experts du marché de l'art, les conseillers en gestion de patrimoine et les investisseurs. J'ai bien précisé mes sources (publiques), comme auparavant.
Je donne les clés que j'ai utilisé pour me faire ma propre opinion en tant que client possible, libre de toutes pressions financières (pas de commissionnement). Après, les informations sont disponibles et à chacun de se faire sa propre opinion.
Dernière idée : l’administration fiscale a le droit, à tout moment, de remettre en cause un montage fiscal, même rétroactivement, avec pénalités, soit de vous redresser même si vous avez déjà investi, voir touché votre argent. Plus le nombre de personnes en cause est petit et plus les pertes fiscales sont grandes, plus l'administration fiscale est intéressé. Comme on sait, l'Etat a besoin d'argent en général et particulièrement en ce moment.
31. Toledo - 3 avril 2013
Au lieu de demander la censure des faits libres d'accès et vérifiés, vous vous honoreriez à donner des arguments qui tiennent la route. Ceci dit, le réalisateur de ce blog peut effectivement décider de sélectionner ces intervenants, au moins pour la qualité de leurs contributions. N'étant que client de CGPI, je ne peux donc qu'être jugé sur la qualité de mes arguments, non sur mes titres. En relisant l'ensemble des interventions sur ce thème et en prenant de la distance, je remarque que l'investissement Aristophil perd beaucoup de sa crédibilité sur votre discours. Cependant, merci de vos coordonnées, cela me permettra de savoir, où ne pas aller. Merci aussi de continuer activement à contribuer, puisque vous semblez être un marqueur fort de ce qu'il ne faut pas faire, comme Goldman Sachs. Moi, je n'ai rien à vendre, mais je milite pour la parole libre et construite.
32. Tsuki - 3 avril 2013
Bonjour à tous,

Monsieur TOLEDO,

Vous n'êtes QUE client de CGPI! Je vous prie de croire, Monsieur TOLEDO, que je n'adhère pas au discours de ce Monsieur AVISOU qui met en avance en permanence l'excellence de son conseil et son sentiment de supériorité que je trouve déplorable et méprisant.
Je dispose aussi professionnellement de toutes les compétences dont il se fait valoir, tout comme M. CLAVEL qui anime ce blog. Lorsqu'il explique que vous n'aviez qu'à choisir un CGPI qui ait le statut de CIF il ne sait rien des qualités de ce CGPI qui vous conseille aujourd'hui. On jette le bébé avec l'eau du bain et on considère qu'hormis le CIF, point de conseil de qualité!
Toujours est-il qu'il ne met pas en relief les qualités de l'association ANACOFI qu'il est censé représenter et je le déplore,en faisant moi-même partie...pour l'instant.

Alors s'il vous plaît, ne dîtes pas que vous n'êtes QUE client de CGPI. Sans vous, ni moi, ni maître AVISOU ne sommes rien.

Bien cordialement.

Monsieur AVISOU,

arrêtez un peu de vous faire valoir sur des blogs en mettant en avant vos compétences exclusives, vos arguments de métier réglementé, de surveillance etc, etc alors que vous faîtes l'apologie d'un produit sur lequel tous les doutes sont permis. Encore une fois, si vous vous permettez de le distribuer en justifiant que vous êtes CIF et que cela donne toutes les garanties à votre client, vous oubliez juste de dire que la seule garantie que vous offrez est celle qui vous autorise à vous tromper puisque vous disposez d'une RC pro qui paiera en cas de problème. En aucun cas votre statut de CIF ne vous empêche de vous tromper sur la sélection d'un produit ou d'une solution. Mais pour admettre cela, il vous faudrait trouver un soupçon d'humilité dans votre personne afin de reconnaître que la Vérité ne vous appartient pas.

Bien confraternellement.

Tsuki*.

*Et arrêtez de nous gonfler avec les pseudos. Même quand on vous donne notre vraie identité, vous êtes incapable de nous retrouver sur les listes officielles sur lesquelles nous sommes inscrits (Cf au début de cette discussion Monsieur Benjamin CLAVEL qui est pourtant membre également de l'ANACOFI et qui dispose de toutes les inscriptions ORIAS réglementaires et dont vous n'avez pas su retrouver la trace).
33. Toledo - 3 avril 2013
Merci, Tsuki, de donner plus d'importance aux arguments, qu'aux personnes. Il s'agit dans ce blog de parler de placements (c'est marqué dessus, comme un célèbre fromage!).
Certains ne seront convaincus de prendre un peu de risques que par des arguments commerciaux ou simplement par un réseau de confiance.
Nous vivons une époque mouvementé où la modestie des conseils s'impose. Ce qui qui a été vrai avant 2000, ne l'est plus aujourd'hui et pour un bon moment . En d'autres termes, bien formé ou pas, il était difficile de donner un mauvais conseil entre 1980 et 2000. De plus, ce qui avait été perdu à une période pouvait se récupérer à une autre période de manière prévisible (grâce à la dette mutualisée de l'Etat). Maintenant, les taux garanties sont très bas et la fiscalité très haute. Pour les autres produits, les risques sont difficiles à évaluer tant la multiplication des opportunités d'achats sur de multiples marchés (sur tout dans le monde entier), sur de multiples supports (de l'obligation du Trésor au CFD, du PEA au contrat d'assurance vie de droit luxembourgeois), libellés en de multiples devises, dans de multiples fiscalités (dans le même pays) et assurés par de multiples contrats, négociés de multiples façons (de gré à gré au dark pool), par divers intermédiaires (de son conseiller bancaire ou assureur de proximité au mandataire de Banque Privée dit haut de gamme, en passant évidemment par le CGPI). Cette complexité peut être favorable au conseiller, même s'il doit se spécialiser, voir se regrouper pour organiser une véritable réactivité par rapport à un monde où peu de chose reste sûr.
Si on m'avait dit il y a 40 ans que je devais me poser la question sur la possibilité de retirer mon argent d'une banque et pas seulement mettre les banques en concurrence pour avoir les meilleurs produits, que je devrais peut être privilégier une autre monnaie que celle dans laquelle je suis payé pour simplement maintenir demain mon niveau de vie, que je devais avoir une partie de mes investissements financiers hors du circuit bancaire au cas ou (et donc ne pas systématiquement utiliser ma carte bancaire). Au moment où Internet donne l'impression de pouvoir "jouer" sans limite sur des opportunités sans frontière, il n'a jamais été aussi important d'être prudent et d'avoir accès à un réseau basé sur l'humilité, l'écoute, la pédagogie et un savoir faire individualisé.
34. Jojo - 4 avril 2013
.....et les contrats Aristophil dans tout ca ?... Car c etait le sujet de depart.... Et non une gue guerre entre conseillers !
35. Nicolas - 8 avril 2013
Bonjour,
J'ai souscrit à une offre il y a 4ans et demi (5000€).
Les rendements qu'on m'a annoncé sont effectivement de 8.5% / an sur 5ans. Magique !!! Un peu trop je trouve.
Je suis un petit qui cherche à diversifier et n'ai aucune compétence pour déchiffrer l'acte notarié. Néanmoins, sur ce denier, quelque chose m'a interpellé quand à sa validité : Signatures du notaire et du président d'aristophil par copie et non des signatures originales. Même si je comprends qu'il n'est pas facile de faire passer 1000 acquéreurs par le bureau du notaire et du président, j'ai trouvé un peu léger l'envoi par la Poste et que tout ce règle en 3 coups de téléphone d'un quart d'heure. De surcroît vu les montants financiers en jeu (plusieurs millions d'€).
J'allais réinvestir dans un autre placement mais mon intuition m'a dit d'attendre un peu parce que l'appel que j'ai eu avec la conseillère (cabinet privé indépendant d'aristophil) était un peu surprise de mes questions sur la manière de récupérer mon placement à terme. Elle semblait plutôt enclins à me faire ré-investir sur autre chose sans me faire encaisser ce chèque.
Je dois récupérer un chéque (ou pas???!!!) en octobre/novembre et je me ferais un plaisirs de vous confirmer ou non si ça fonctionne.
Quels sont mes recours si ça ne fonctionne pas ?
36. Tsuki - 9 avril 2013
Bonsoir Nicolas,

les recours? bien compliqué, comme toujours. Mais la première chose à faire est de demander des explications au conseiller qui vous a vendu le produit. Ensuite, il faudra voir pour des recours plus...délicats. Mais vous n'en êtes pas là.

En revanche, je vous invite vivement à exiger le versement des fonds sur votre compte chèque et non un "réemploi" direct de la somme.
cela permettra de vérifier l'existence réelle des sous et surtout, si cela devait être une Ponzi, il faut être le premier à récupérer ses fonds....Si ce n'en est pas une, alors vous pourrez toujours recommencer une nouvelle souscription.

Bien à vous

Tsuki
37. Toledo - 9 avril 2013
Le schéma de Ponzi , c'est un placement rapportant des taux d'intérêt (ou rendements) très supérieurs au marché ; le créateur de ce produit rembourse les épargnants fidèles avec l'argent placé par les nouveau épargnant ; il faut donc un nombre exponentiel de nouveaux placements pour pouvoir payer les anciens épargnants et donc, pour que la schéma continue à fonctionner ; une autre "amélioration" du schéma veut que les anciens épargnants soient incités à ne pas retirer leurs fonds : ils ont donc l'impression d'avoir une augmentation de leurs fonds, jusqu'à ce que trop de personnes veuillent retirer leurs fonds. A ce moment, le créateur du schéma n'a plus assez d'argent pour rembourser et tout s'effondre. Dans le cas d'Aristophil, je n'avais pas exploré le schéma de Ponzi, qui est une escroquerie. Je m'étais plutôt posé la question d'un marché présenté en croissance forte et "infinie", qui permet à Aristophil de faire face à sa promesse de rachat au terme, ainsi que d'un redressement fiscal possible de cette méthode d'achat en indivision (par le fait que l'administration fiscale à besoin d'argent).
Pour répondre à votre question, attendez le terme du contrat et encaisser le chèque. Vous serez réellement propriétaire de votre agent et aurez moins de risque d'un redressement sur l'ensemble du placement. Après, vous pourrez faire de votre argent ce qu'il vous plaira, y compris réinvestir sur un nouveau contrat, si vous croyez dans le produit. Si, par contre, vous avez des difficultés pour avoir vos fonds, faites rapidement une lettre AR à votre conseiller ( qui doit normalement représenter vos intérêts) et Aristophil en vous basant sur les termes du contrat. Il s'agit de prendre date. Après, vous pouvez aussi renvoyer un message sur ce blog, pour avoir un retour. Si Aristophil n'arrive effectivement pas à rembourser 5000€ (plus le super rendement de plus de 42% net d'impôt sur 5 ans, soit, en tout, plus de 7000€), ce serait effectivement inquiétant au regard de l'importance de son bilan. Mais le pire n'est pas forcement à craindre : Aristophil a intérêt à avoir des clients satisfaits pour pouvoir continuer à recruter de nouveaux clients.
38. nicolas - 17 avril 2013
Merci pour vos réponses.
Encourageantes.
Je vous donne RDV pour fin d'année ...
39. Jojo - 19 avril 2013
Il est certain que Aristophil versera les 7000€, par virement, dans les 15 jours maxi. Ce n' est qu' une goutte d'eau !
40. jean-michel - 23 mai 2013
bonjour , client depuis seulement 1an et ayant acheté 7 parts soit 10500e ...je me pose beaucoup de questions
1)aucun bilan annuel !!!
2)peut-on récupérer son capital avant terme ? et sous quel condition . Ce qui m'ennuie comme dise certains professionnels c'est la vente des manuscrits , c'est à dire es ce que c'est moi-méme qui s’engage à vendre ma collection à terme et non la société qui s’engage à acheter ?
3)Aristophil sera t’elle toujours en mesure de racheter les collections si le marché s’effondre ?
Sur tout ces messages que j'ai pu lire , il y a qu'une seule personne qui a récupéré son capital et réinvesti , il se reconnaitra . Je lui pose mes deux premières questions . Tandis que la
troisiéme une personne peux t'elle m'éclaircir .
Bien cordialement .
Jean-Michel
41. Benjamin CLAVEL - 23 mai 2013
Bonjour,

1. Posez la question au vendeur du produit.
2. Non, sauf si vous trouvez un acheteur ce qui me semble peu probable. Au terme Aristophil ne s'engage à rien du tout: vous lui proposez de racheter vos parts, la société décide si oui ou non elle accepte de vous les racheter.
3. C'est un risque effectivement: si le marché s'effondre la société aura t'elle les rein assez solides ET SURTOUT l'envie de racheter vos parts ?... La réponse me semble évidente non ? ;-)
42. Jojo - 24 mai 2013
Bonjour,

Tout est dit dans la réponse de Benjamin.
1) non pas de bilan, mais généralement un courrier en fin d année precisant un récapitulatif de l activité de Aristophil au cours de l annee ecoulee.

2) c est indiqué dans le contrat remis par le conseillé

3) ..c est la le hic !.... Aristophil ne s engage à rien racheter....mais en plus de 10 ans elle l a toujours fait en ce qui me concerne.
43. Roger - 12 juillet 2013
Ce qui est dommage dans les remarques de Mr Avisou, autant il est virtuose pour parer les objections, autant il n'ose pas admettre sereinement qu'il y a un vrai risque de perte en K, et se contente d'arguments pompeux telle que l'ancienneté de l'entreprise, la jalousie des concurrents ne proposant pas de ce type de rendements etc... Il suffirait de simplement exposer le risque latent du produit et d'en discuter avec des cas concrets sans pour autant être sur la défensive et de croire que les sceptiques sont forcément du côté obscur.

Roger (Epargant lambda dans des produits lambda)
44. Naïf - 16 septembre 2013
Une seule question, naïve, à se poser et à poser à Aristophil:
pourquoi Aristophil se complique-t-il la vie en offrant un placemment mirobolant de8,75% à des investisseurs alors qu'il serait plus simple et moins couteux pour Aristophil, de souscrire un prêt bancaire (à 5% maxi) pour acheter les manuscrits en offrant les collections en collatéral ?
45. Michel Bouvier - 12 octobre 2013
J'ai entendu dire qu'une annonce légale au journal officiel d'hier matin signalait une diminution très importante du capital social d'Aristophil (de 30 000 000 à 30 000). Pouvez-vous vérifier, et si cela est vrai, qu'est-ce que ça signifie ?
Cordialement
Michel Bouvier
46. Benjamin CLAVEL - 12 octobre 2013
Bonjour,
à priori il s'agirait d'une coquille sur le BODACC: le capital social n'aurait pas baissé. J'attends toutefois la confirmation.
47. Jojo - 19 septembre 2014
Mon placement à 10 000€ réalisé il y a 5 ans vient de me rapporter près de 4000€ net. Merci Aristo.
48. Benjamin CLAVEL - 19 septembre 2014
Bonjour,

tant mieux si tout s'est bien passé pour vous et si vous avez pu récupérer vos billes avec une plus-value.

La vraie question est de savoir si ce sera le cas pour tout le monde...
49. quint - 18 novembre 2014
On voit enfin le résultat: perquisition du domicile personnel du gérant, des locaux et information judiciaire pour escroquerie en bande organisée...ça sent très mauvais....
50. Benjamin CLAVEL - 18 novembre 2014
merci pour l'info, je n'avais pas vu passer.

Effectivement ça se confirme:
http://www.lepoint.fr/justice/descente-de-police-au-musee-des-lettres-et-manuscrits-18-11-2014-1882159_2386.php

A suivre...
51. Marc Antoine - 21 novembre 2014
Ok
52. Jacques Le Bert - 16 décembre 2014
J'eusse aimé que les contributeurs apportassent plus d'attention à l'orthographe
53. Sylvie - 13 janvier 2015
Bonsoir, il semble que ce soit le calme plat depuis le 18 novembre 2014... Où en sommes nous aujourd'hui? J'ai placé pour ma part de l'argent chez Aristophil il y a 4 ans et j'ai maintenant perdu confiance. Que pouvons nous faire ? je suis dans le désarroi. Si j'écoute mon avocat, il m'affirme que j'ai perdu mon argent et qu'il faut faire une action en justice pour le retrouver; si j'écoute la société Finestim, ils ont bien sûr des difficultés de trésorerie du fait de la mise sous scellé et des blocages de comptes mais ils sont persuadés qu'une fois de plus, ils vont arriver à un non-lieu... Peut-on attendre le résultat de l'enquête avant de mener une action en justice ? Y a t'il toujours possibilité de mener une action ou bien y a t'il prescription au bout d'un moment et donc impossibilité à remonter en arrière ? Merci de vos réponses.
54. Jojo - 17 janvier 2015
Bonsoir,

Je suis dans le même cas que Sylvie.
Tout est bloqué par cette enquête.... Les comptes et les oeuvres sont saisis.....tout comme le fichier client !
On devrait être informé personnellement
A mon avis il n y a rien à faire pour le moment car il y a enquête.....mais on risque d y laisser des plumes car personne ne voudra mettre 1€ chez Aristophil et tout le monde voudra recuperer ses billes suite à cette affaire.

Un adminsitrateur judiciaire a ete demande par Aristophil pour gerer les affaires courantes et verser l argent des contrats arrives à terme. Je ne sais si celà a ete validé.
55. Sylvie SEGUREL - 18 janvier 2015
Voilà, je m'étais donné jusqu'au 15 janvier pour réfléchir à ma situation et peser le pour et le contre.
J'ai décidé de lancer une procédure avec un cabinet d'avocats très réputé en la matière et spécialisé dans la défense des victimes d'escrocs tels que M. Lhéritier. Si vous êtes intéressés par mon action et si vous voulez en savoir plus; merci de me répondre sur ce site en laissant votre numéro de téléphone ou votre adresse mail, je vous recontacte...
56. Jojo - 18 janvier 2015
Merci. Toutefois je pense que votre avocat ne va pas pouvoir faire grand chose mis à part vous prendre de l argent. Les contrats Aristophil sont très " carrés" et sans surprise. De plus, c est l enquete actuelle qui bloque Aristophil . La societe ne peut rien à faire. J ai toujiours reçu l argent qui m etait due par la societe dans les temps depuis plus de 10 ans.
De plus toujours pas de garde à vue de M. LHERITIER....l enquete doit pietiner....
57. Michel CHIARAMELLO - 26 janvier 2015
J'ai lu avec attention les commentaires des uns et des autres et je me rend compte que ceux qui porte un jugement négatif à cette affaire ignorent le modèle économique d'ARISTOPHIL et ont peu de connaissance du marché de l'art en ce qui concerne les lettres et manuscrits. C'est un marché considérable, si bien que certains veulent s'approprier ces trésors de grandes valeurs à commencer par le ministère de la culture (ce n'est pas pour rien), le temps confirme les vraies valeurs et ceux qui aujourd'hui cèdent à la panique le regretterons un jour. Ceux qui traitent Mr LHERITIER d'escroc n'y connaissent rien en matière d'art, les rapaces ont trouvés une bonne proie.
58. Catherine Cochard - 26 janvier 2015
Sylvie SEGUREL j'aimerais vous parler. Pouvez-vous m'écrire? catherine.cochard(at)letemps.ch
59. LMF - 12 février 2015
J'entérine complètement les propos de Michel CHIARAMELLO. La réusssite de Monsieur LHERITIER a suscité beaucoup de jalousie. La réussite du modèle et l'engouement des investisseurs inquiètent les autorités et font de l'ombre à d'autres structures cherchant à capter l'épargne. il faut attendre les résutats de l'enquête et les conclusions qui en seront tirées. Monsieur LHERITIER n'abandonnera pas le navire , il a déjà fait l'objet de telles démarches et en est toujours sorti blanchi. les bilans présentent une ample trésorerie et un très faible endettement, ils sont certifiés sans réserve par les commmissaires aux comptes. Arrêtez de croire tout ce qu'on lit dans des journaux comme disait coluche "juste bons à emballer le poisson" qui affollent inutilement les investisseurs...
60. Benjamin CLAVEL - 13 février 2015
encore et toujours la théorie du complot ;-)

Question: pourquoi ne pas signer votre message de votre nom et prénom ?
61. SEGUREL - 13 février 2015
Depuis que j'ai fait ma lettre de mise en demeure, conseillée par mon cabinet d'avocat (Cabinet Lecoq-Vallon &Feron-Poloni) lecoqvallonferonpoloni.com/); j'essaye de contacter des personnes qui sont dans le même cas que moi afin de créer un collectif de victimes. Il est bien évident qu'un collectif de victimes aura plus de poids et sera plus adapté pour une bonne défense. Évidemment, il y a un coût, mais pour ma part, mon choix est fait. Je n'ai pas confiance du tout en Gérard Lhéritier et tout ce que peuvent raconter ses sbires. Mieux vaut se donner une chance de retrouver un peu son capital que pas du tout !!! Si vous voulez me contacter avant de joindre Me Lecoq, laisser un message sur ce site; sinon vous pouvez contacter directement le cabinet ci-dessus nommé. Vous pouvez aussi aller voir son site; cela n'engage à rien mais il est bon et rassurant de savoir que c'est un cabinet d'avocats spécialistes en la matière...Voici ce que dit leur page d'accueil :
"Vous n’avez peut-être pas maîtrisé les subtilités du placement ou de l’investissement que l’on vous a conseillé et vos intérêts financiers sont en péril. Victime de mauvais conseils ou de détournements de fonds, vous cherchez une réponse adaptée aux agissements que vous avez subis.
Cabinet exclusivement engagé dans la défense des épargnants, des investisseurs et des emprunteurs, nous vous apportons des solutions pragmatiques, amiables ou judiciaires au profit de vos intérêts patrimoniaux".
Enfin, pour répondre à toutes les interrogations, Maître Lecoq va très prochainement proposer d'organiser une réunion d'informations pour que les personnes comme nous comprennent un peu l'engrenage dans lequel nous avons mis les doigts....

A très bientôt, donc. A plusieurs, on est plus fort et je suis convaincue que c'est comme cela que l'on aura une petite chance de retrouvez nos fonds.

Je vous souhaite une bonne soirée.
62. Sylvie SEGUREL - 16 février 2015
LE CABINET LECOQ-VALLON & FERON-POLONI A ETE MANDATE PAR UN GRAND NOMBRE D’INVESTISSEURS «*ARISTOPHIL*»

Une réunion se tiendra le samedi 21 mars 2015 à la Maison du Barreau de PARIS (salle auditorium 2-4 rue de Harlay 75001 PARIS) de 9h à 13h pour informer les victimes des procédures qui seront mises en œuvre par la SCP LECOQ-VALLON & FERON-POLONI pour parvenir à recouvrer leurs préjudices.

Le cabinet LECOQ-VALLON & FERON-POLONI, composé de quinze Avocats et spécialisé depuis vingt ans dans la défense des épargnants, est à l’origine de la plupart des jurisprudences en la matière.

Ainsi, nous avons obtenu la condamnation des banques de premier rang au profit de nos clients dans des affaires emblématiques de l’épargne telles que*: EUROTUNNEL, NATIXIS, DOUBL’O, ECUREUIL EUROPE 2003/2004, BENEFIC, BOURSORAMA, CREF, Responsabilité de la SOCIETE GENERALE
sur la commercialisation de produits structurés, Remboursement des sommes détournées (fraude au Président).

Nous sommes également à l’origine de la plupart des jurisprudences en matière d’assurance vie et de capitalisation portant sur *:
Le devoir de conseil,
La renonciation,
Les cours connus,
Les produits structurés servant de valeur de référence à des contrats d’assurance vie.

Nous sommes les Avocats des grandes associations de consommateurs telles que l’UFC QUE CHOISIR et la CLCV pour la défense des épargnants, par exemple dans l’affaire de l’assurance emprunteur et le bon respect des TMG.

Nous avons initié la première action de groupe en France en matière financière contre la Compagnie AXA au mois d’octobre 2014 à propos du non-respect du taux minimum garanti dans le contrat «*CLER*», diffusé par cette Compagnie et l’association AGIPI.

Notre cabinet est celui qui a obtenu les meilleurs résultats dans la défense des victimes de la fraude MADOFF, tant au travers de contrats d’assurance vie et de capitalisation que dans le cadre de la gestion de comptes titres.

Notre expertise qui consiste à rechercher systématiquement la responsabilité des établissements bancaires ou des compagnies d’assurances nous a amenés à défendre les victimes de diverses escroqueries commises par des sociétés françaises ou étrangères sur le territoire français.

Nous avons ainsi défendu avec succès 500 personnes physiques victimes d’une autre affaire dans le sud de la France, la banque utilisée pour cette collecte illicite d’épargne ayant accepté de couvrir la quasi-totalité de la perte en capital de nos clients, dans un accord de principe.

Nous mettons en œuvre la même méthode avec la même expertise dans de nombreux dossiers où les épargnants sont susceptibles d’invoquer la responsabilité civile de l’établissement bancaire qui a contribué à la fraude faute d’avoir correctement exercé ses contrôles sur les opérations menées par les escrocs et/ou en raison de la collecte de sommes versées dans le cadre d’un appel public à l’épargne illégal.

Le modèle économique du Groupe ARISTOPHIL était le suivant*: le client place son argent en achetant en indivision des manuscrits anciens dont la valeur était supposée évoluer à la hausse de pratiquement 50% en 5 ans.

Nous estimons que cette hausse était alimentée par les fonds des nouveaux investisseurs entrant dans le système et demanderons que la justice établisse ce fait.

Selon la documentation contractuelle de la société, il était généralement annoncé à un rendement annuel moyen supérieur à 8% par an.

L’autorité des marchés financiers a alerté le public à plusieurs reprises, notamment le 12 décembre 2012, appelant les épargnants à la plus grande vigilance en matière de placements atypiques proposés au public, visant expressément «*les lettres et manuscrits*».

Une enquête diligentée par la DGCCRF a considéré que la présentation de cet investissement pouvait être trompeuse.

Le 18 novembre 2014, la Brigade financière a perquisitionné différentes adresses du groupe ARISTOPHIL et a procédé à la mise sous séquestre de ses comptes bancaires.

Le 29 janvier 2015, les sociétés FINESTIM et ART COURTAGE FRANCE qui commercialisaient des investissements ARISTOPHIL ont été placées en liquidation judiciaire

Le Cabinet LECOQ-VALLON & FERON-POLONI a été mandaté par de nombreuses victimes de la société ARISTOPHIL.

Le Cabinet LECOQ-VALLON & FERON-POLONI va bien entendu intervenir dans la procédure pénale pour le compte de ses clients.

Il va surtout, conformément à sa spécialité, rechercher les responsabilités bancaires dans cette affaire de manière à recouvrer tout ou partie de l’épargne investie et des préjudices causés, y compris avant le terme stipulé.

Cette procédure consiste à réclamer la condamnation des banques du Groupe ARISTOPHIL devant les juridictions d’avoir à payer la totalité de la perte en capital et les intérêts contractuels aux victimes, indépendamment de la procédure pénale.

En effet, l’article L 561-1 du Code Monétaire et Financier prévoit un devoir de vigilance du banquier à l’égard de son client.

Les banques doivent ainsi s’assurer de la licéité de l’activité de son client et de la régularité des opérations qu’il effectue en ses livres.

Les banquiers peuvent donc être civilement responsables si leurs négligences ont permis à des faits délictueux de se commettre et de se perpétrer au préjudice de tiers.

Il existe des jurisprudences favorables aux tiers victimes d’agissements délictueux qui ont obtenu réparation auprès des banques dont la négligence a permis la fraude réalisée à leur préjudice.

La procédure pénale et la procédure civile pourront être menées simultanément, la procédure civile étant censée être plus rapide que la procédure pénale.

Si vous êtes investisseurs victimes du Groupe ARISTOPHIL et que vous êtes intéressés par la démarche du cabinet LECOQ-VALLON & FERON-POLONI, vous pouvez adresser les pièces suivantes à réception desquelles, une convention d’honoraire vous sera proposée pour une prise en charge de votre dossier*:

Convention d’indivision,
Certificat d’indivision,
Copies des chèques à ARISTOPHIL recto/verso,
Avis de virement bancaire,
Relevé éventuel,
Eventuels échanges de correspondances avec la société ARISTOPHIL.

Une réunion d’information organisée par la SCP LECOQ-VALLON & FERON-POLONI et destinée aux victimes du Groupe ARISTOPHIL se tiendra à la Maison du Barreau de PARIS (salle auditorium), 2-4 rue de Harlay 75001 PARIS le 21 mars 2015 prochain de 9h à 13h.

SCP LECOQ-VALLON & FERON-POLONI
14 rue Jacques Bingen
75017 PARIS
01 53 04 97 77
01 53 04 97 78
www.lecoqvallonferonpoloni.com

Madame Sylvie SEGUREL sera également présente en qualité de représentante des victimes ARISTOPHIL.

Fait à Paris,
Le 16 février 2015
63. Wous Dan - 18 février 2015
Ne tombons pas dans le piège de porter plainte contre Aristophil,il n y a aucun mais vraiment aucun reproche officiel fait par les enquêteurs depuis 3 mois.
pas d audition, pas de garde à vue…
je pense que la police ne se serait pas privée de convoquer Mr Lheritier si les rumeurs graves qui courent étaient avérées.
Moi, je note que certains journalistes cherchent le buzz à tout prix et que certains cabinets d avocats aimeraient bien gagner des nouveaux clients. mais si un investisseur porte plainte contre une société qui n est accusée de rien, il risque d y laisser des plumes pour de bon cette fois. N oublions pas qu avant cet épisode qui a conduit au blocage des comptes, jamais un investisseur ne s est plaind d Aristophil.
Un peu de sang froid et la vérité quelle qu elle soit finira par éclater.
64. Benjamin CLAVEL - 18 février 2015
Nous verrons bien comment cette affaire se termine, mais tout mettre sur le dos de la "théorie du complot" me semble un peu facile...

Si vous étiez aussi sur de vous peut-être ne vous seriez-vous pas caché derrière un pseudonyme pour écrire ce commentaire non ?
65. Wous Dan - 18 février 2015
je n'ai aucune théorie, ce n'est que des constatations. dans cette histoire rien n'est certifié, et ce n'est pas la première fois que l'on essaye de descendre Aristophil. à bon entendeur.....
signé: l'homme masqué
66. LMF - 18 février 2015
Une vraie manie chez vous M.Clavel de vouloir connaître l'identité des interlocuteurs....
je me permets de donner mon avis contre ces cabinets d'avocats qui mettent "la charrue avant les boeufs" et veulent défendre les "victimes d'Aristophil"... quelles victimes ?
Il s'est produit les même phénomène, inciter les investisseurs des produits dérivés à faire un procès à leur conseiller et à la compagnie d'assurances. de beaux honoraires d'avocats ... et peu ou pas de résutats...
67. Benjamin CLAVEL - 19 février 2015
Je trouve simplement que se cacher derrière un pseudo revient à ne pas assumer ses propos.
Sur ce blog je donne mon avis en signant de mon nom et prénom: j'assume donc tout ce que j'y écris, pouvez-vous en dire autant ?
68. Benjamin CLAVEL - 19 février 2015
Publié ce jour:
https://www.zonebourse.com/actualite-bourse/Affaire-Aristophil--Nouveaux-elements--19892365/
69. SylvieSEGUREL - 19 février 2015
Merci Monsieur Clavel
70. Ludovic MALIVERT - 20 février 2015
Bonjour Sylvie SEGUREL,

Pouvez-vous me contacter sur mon e-mail afin de voir avec vous les modalités de ce collectif de victimes d'ARISTOPHIL.

Merci.

Ludovic.malivert@yahoo.fr
71. martial Peyrichon - 23 février 2015
Bonjour Sylvie SEGUREL, Pouvez-vous également me contacter sur mon e-mail concernant ce collectif de victimes d'ARISTOPHIL. Merci. maars29@orange.fr
72. Marie PIERRE - 26 février 2015
Bonsoir Pour Me Segurel
Pouvez vous me contacter aussi sur mon adresse mail concernant ce collectif de victimes d'aristophil.
Merci
73. Sylvie Ségurel - 27 février 2015
Si vous voulez que je vous contacte, il faudrait me donner votre adresse mail !! Il n'y a pas à proprement parlé de collectif de victimes pour l'instant. Des personnes qui échangent, qui apprennent à se connaître et qui vont se rencontrer lors de la réunion du 21 ars à Paris. Je n'ai aucune idée des modalités pour créer un collectif de victimes, ni de la valeur juridique. Ce qui est sûr, c'est que plus le cabinet d'avocat aura de procédures à faire, plus il y aura d'assignations et plus nous seront entendus et plus nous aurons une chance de retrouver notre argent... Dans l'immédiat, la meilleure chose que vous ayez à faire est de contacter le cabinet Lecoq Vallon, il vous répondra sur vos questions immédiates et vous informera sur la réunion du 21 mars; cela ne vous engage à rien de venir (si ce n'est, comme tout le monde le déplacement, mais c'est important etpour ma part, j'ai vite fait mon choix). Il faut garder courage !! Bien à vous,
74. Marie PIERRE - 27 février 2015
Bonjour Sylvie Ségurel
Excusez moi pour l'oubli voici mon adresse mail : encoreuneadresse@free.fr . Je suis dans l'impossibilité totale de me rendre à Paris ce 21 mars c'est pour cela que je voulais vous contacter personnellement. Je vais également contacter le cabinet d'avocat Lecoq Vallon.
merci par avance
75. Sylvie Ségurel - 27 février 2015
Pas de quoi, en l'état actuel des choses je ne peux guère vous dire grand chose de plus que ce que je dis plus haut....
Bien cordialement,
76. martial Peyrichon - 2 mars 2015
Un forum également fort intéressant:
http://forum.actufinance.fr/des-nouvelles-d-aristophil-P228009-14
77. Jojo - 5 mars 2015
Gerard lherithier et compagnie en garde à vue.

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/justice/l-empereur-du-manuscrit-en-garde-a-vue_1658338.html
78. Sylvie - 5 mars 2015
Après renseignements pris auprès de LV, une association semble indispensable pour se fédérer et mutualiser certains coûts mais, elle n'évitera pas une action en justice et donc des frais proportionnel d'avocats...
Quelqu'un aurait-il le temps de s'y coller ?
Maître Lecoq Vallon propose d'épauler la personne; moi, je suis en plein déménagement, c'est vraiment difficile !
On peut en reparler à la réunion du 21 mais il faudrait être efficace...
79. Sylvie - 5 mars 2015
Merci pour la référence de l'express Jojo !
80. Sylvie - 6 mars 2015
Vous êtes tous informés de la réunion qui se tiendra à Paris le 21 mars pour discuter de ce sujet, avoir des informations et comprendre quelle stratégie de défense propose Maître Nicolas Vallon.
Il semble cependant que la création d'une association soit indispensable pour continuer de défendre nos intérêts et mutualiser un certain nombre d'action (je me répète!).
Si vous êtes intéressé par la création d'une telle association, laissez moi votre adresse mail, svp. sylvie.segurel@orange.fr
81. Roy claude - 9 mars 2015
nous venons de recevoir d'un administrateur judiciaire (M° Gérard Phillipot) une invitation à déclarer nos créances. Mais il s'agit de parts d'indivision dont la sté Aritophil n'est pas propriétaire ni indivisaire?
Alors on fait comment?
82. Sylvie SEGUREL - 9 mars 2015
Moi, je n'ai encore rien reçu.
Je crois, mais j'attends sa confirmation que c'est l'avocat qui s'occupe de tout. Cependant, il y a plein de choses dites sur l'autre forum à ce sujet (http://forum.actufinance.fr/des-nouvelles-d-aristophil-P228009-24#post228896). Je pense que de toute façon, il est utile de demander l'avis à Me Nicolas Lecoq Vallon....Étant entendu, apparemment, que la déclaration de créances va surtout servir pour les créanciers privilégiés : l'état (fisc et organismes sociaux) et les supers privilégiés que sont les salariés!!!! Nous, on passe après !
83. Jojo - 10 mars 2015
J ai bien recu le courrier m invitant à indiquer mes creances sur le site creanciers.net.
Tous mes contrats sont dejà pré renseignés.
J attends la reunion du 21 avant de me lancer sachant qu il faut faire cette declaration de creance avant le 16 avril
84. Sylvie - 10 mars 2015
Je vous confirme donc que Me Lecoq Vallon s'occupe de déclarer les créances, auprès de Philippot ou Leloup Thomas (même si à priori, ce ne sera pas nous les premiers servis...) pour ceux, bien entendu, qui ont signé une convention avec le cabinet d'avocats. C'est apparemment une démarche complexe qu'il vaut mieux laisser faire à un spécialiste...
Cordialement,
85. Pascale - 10 mars 2015
Bonsoir,
Si j'ai bien compris les créances ne sont à déclarer que lorsque l'on est arrivé au terme du contrat ET qu'Aristophil a proposé un rachat avant la date fatidique? Sinon je ne comprends pas puisqu'Aristophil ne s'est jamais engagé à racheter les collections...
86. Sylvie - 13 mars 2015
A propos de la déclaration de créances, voici le courrier que j'ai reçu de mon CGP :
"Mesdames, Messieurs,
Vous avez reçu de la part de l’administrateur judiciaire d’Aristophil, Maître PHILIPPOT, un courrier vous demandant de déclarer une créance. Ce courrier a été envoyé de façon systématique et NE VOUS CONCERNE PAS. En effet, il s’agit du cas particulier des personnes dont le contrat serait arrivé à terme et pour lequel Aristophil se serait porté acquéreur.
Il y aura bien une déclaration à faire, mais ce sera une revendication en propriété. En tant que professionnels, et à l’aide de conseils spécialisés (avocats…), nous sommes en train d’étudier les modalités de déclaration et le formalisme des courriers.
Il n’y a pas d’urgence, nous sommes dans les délais et je vous demande de patienter jusqu’à ce que je vous oriente sur la conduite à tenir. Libre à vous ensuite d’agir selon vos choix. Il me semble préférable, dans l’intérêts de chacun, que nos actions soient collectives, concertées et efficaces.
D’autre part, je me permets de vous alerter sur les articles de journalistes qui, comme trop souvent, apportent des informations conditionnelles et ont tendance à extrapoler… Je tiens, pour ma part à rester sur du factuel et à ne communiquer que sur des faits avérés et vérifiés.
Je me tiens à votre disposition pour vous apporter des précisions, dans la limite de mes possibilités, et vous informerai au plus tôt."

Sur la dernière partie de cette lettre, je tiens à ajouter que mon CGP s'accroche encore à essayer d'y croire... La réalité est bien trop douloureuse pour lui, à mon sens. En effet, je sais que ses parents ont placé une TRES grosse somme d'argent sur ses conseils... Cependant, justement, je pense que les journalistes (voir sur le dernier article de l'express, se contentent des faits : garde à vu de GL, libération sous caution, mise en examen...) Ils ne peuvent guère inventer tout cela...Ceux sont justement des faits réels et vérifiés, bien malheureusement !!!
87. Sylvie SEGUREL - 17 mars 2015
Bonjour tout le monde,

Maître Lecoq Vallon vient de me contacter car il faudrait de toute urgence une personne pour participer et témoigner à une interview se déroulant demain (mercredi 18) à Paris.
C'est très important pour favoriser le bon déroulement de l'affaire et de notre défense.
Je suis absolument dans l'impossibilité de devancer mon voyage à Paris.
Je ne sais pas si parmi vous, il y en a qui habite Paris. Merci si vous êtes OK de contacter de toute urgence Maître Nicolas Lecoq Vallon au 0617641712.

Par ailleurs, je suis en train de constituer une base de données des victimes ARISTOPHIL, il me manque bcp de détails vous concernant; pour certains, je n'ai que les pseudo du forum....
Merci par retour de m'envoyer vos coordonnées postales, téléphoniques, mail... et vos noms...
Je vous assure que c'est uniquement dans l'objectif de simplifier nos échanges, vous donner de l'information, éventuellement créer un collectif...etc.
Je respecterai votre anonymat.
Pour ceux qui acceptent, merci donc de m'envoyer vos coordonnées dans l'ordre suivant : Prénom, nom, téléphone portable, adresse mail, adresse postale, tél fixe, pseudo.
Envoyez à sylvie.segurel@yahoo.fr

A très bientôt, le 21, vous me reconnaitrez sans difficulté puisque je pense que je serai amenée à m'exprimer.

Bonne journée à tous.

Tenez moi au courant si qq'un contacte Maître LV.

Bien à vous,
88. claude roy - 31 mars 2015
qui a des nouvelles de la réunion de Paris du 21?
qui connait les asso de défense qui se sont crées?
au stade où nous en sommes, ne serait-il pas utile d'adhérer à des asso ciblées par requêtes (pour la revendication en propriété, pour les contrats arrivés à terme et pour lesquels Aristophil se serait porté acquéreur) car la démarche juridique est différente et les avocats spécialisés aussi. Et, prendre de multiples cabinets a un cout car chacun recommence l'étude du dossier...
Le rôle des CGP est évident : leur devoir de conseil ne s'arrête pas à la vente des contrats et, là encore, ils devraient mutualiser leurs informations et leur connaissance des contrats, pour adopter une voix commune pour conseiller leurs clients. Mais, pour cela, il faudrait que leur clients les y poussent un peu
89. Jojo - 1 avril 2015
Claude, allez voir sur le site de Lecoq-Vallon, la reunion est en video. C est bien expliqué par l avocat.
90. Sylvie SEGUREL - 2 avril 2015
Bjr,
Cela fait longtemps que je ne me suis pas exprimée car je suis très prise personnellement... Vous trouverez sur le site du cabinet Lecoq Vallon, toute la vidéo de la réunion du 21 mars à Paris. Maître LV présente tout d'abord le cabinet (partie1), puis la partie 2 est la description de l'arnaque ARISTOPHIL, la partie 3 concerne les solutions préconisées et enfin la partie 4, les questions réponses qui ont suivi... C'est très intéressant et pour ma part, je fais entièrement confiance à LV; c'est une affaire de spécialiste et le cabinet est spécialisé en la matière...
Pour aller voir les vidéos, rdv sur le site Lecoq Vallon et en haut à droite cliquer sur l'encart rouge : "vidéos réunion". Bien à vous. Sylvie
91. Jaya MALKANI - 9 avril 2015
Bonsoir à tous, j'ai pris également le temps de me renseigner sur les différentes possibilités de se défendre et j'ai bien lu le dernier message qui traite d'un cabinet d'avocat. Il y a Quelques associations qui se sont créées...À mon avis l'idée d'un collectif comme le propose l'association ADILEMA prend tout son sens avec une affaire qui concerne 18000 investisseurs : non seulement il y a un esprit de solidarité mais également un site dédié très bien fait :
www.scandalearistophil.org , avec un accompagnement d'avocats spécialisés du cabinet PDGB. ceux là même sont disponibles pour répondre à nos questions et surtout pour organiser une stratégie la plus efficace possible en fonction des derniers événements connus. Je suis à votre disposition pour échanger .
92. Catherine GESBERT - 24 avril 2015
bonsoir à tous, mes parents (85 et 86 ans ) viennent de m'avertir qu'ils ont aussi investi une partie de leurs économies en Mai 2014 dans cette société. Pouvez vous me conseiller pour les démarches à effectuer afin de rejoindre une association qui pourrait nous aider dans la suite de cette affaire. Le terme de leur contrat est en 2019 ! qu'en sera t-il à ce moment ? y a t il un espoir de revoir une partie de l'argent investi ? si mes parents venaient à décéder deviendrons nous, les enfants , héritiers de ce contrat ? bien des questions et me sens démunie face à ce genre de problème. On m'a parlé de l'association ADILEMA mais il faut compter 400€ pour l'adhésion et les frais d'avocats ? Qu'en pensez vous ? Certains de vous ont ils adhéré ? J'ai peur de lancer mes parents dans une nouvelle arnaque ! Merci pour vos conseils . mon adresse mail : catgesbert@yahoo.fr
93. Benjamin CLAVEL - 24 avril 2015
Bonjour,
ça n'est, à mon avis, pas vers une association que vous devez vous tourner mais plutôt vers un avocat. Le cabinet Lecoq-Vallon & Feron-Poloni a dors et déjà entrepris et fédérer les investisseur floués afin de mutualiser les frais. Ca me semble une bonne démarche et je vous invite donc à les contacter: http://lecoqvallonferonpoloni.com/

Une question me vient: quelle idée ont eu vos parents, à leur age avancé, de se lancer dans un tel investissement ??? Ça parait totalement invraisemblable !!
94. Malkani jaya - 25 avril 2015
ADILEMA est la seule association indépendante (qui regroupe seulement des vrais investisseurs sans courtiers ou cgp)accompagnée par un cabinet d'avocats qui va mener des actions au pénal et au civil! Je vous envoie un mail demain matin pour mieux vous renseigner et ceci peu importe l'âge de vos parents ou des motivations à ce type d'investissement .
95. Benjamin CLAVEL - 25 avril 2015
En quoi l'action d'Adilema diffère t'elle de celle entreprise par le cabinet Lecoq-Vallon & Feron-Poloni ??
96. Sylvie SEGUREL - 25 avril 2015
Bonjour,
Pour répondre à Catherine GESBERT, j'ai malheureusement investi dans cette société en 2010 et me suis trouvée complètement démunie en novembre lors de la descente de la brigade financière. Pour moi, non spécialiste en la matière et ayant bêtement fait confiance à mon CGP; cette affaire dépasse largement mes compétences. A mon sens, une association ne fait que rajouter un maillon à la chaîne car, soyons sérieux, étant une affaire de spécialistes, l'adhésion à une association NE DISPENSE PAS de lancer une procédure avec un cabinet d'avocats et n'en diminue pas pour autant les frais... J'ai fait bcp de recherches à ce sujet en novembre et décembre et finalement, j'ai contacté le cabinet Lecoq Vallon, spécialiste en la matière. Aller voir leur site, très instructif et très bien fait. Même si la cabinet PDGB affiche une certaine "solidarité", je n'y crois que moyen (moi qui suis écolo.). La raison est simple : le crédit coopératif ferait partie des banques qui ont fait confiance à Gérard Lhéritier et qui n'ont pas joué leur rôle de vérification de la provenance de l'argent, un rôle déontologique pourtant obligatoire.... Alors, le partage et la solidarité, quand il s'agit d'argent, vous voyez, cela passe au second plan.... A chacun, donc, de se faire une idée; de peser le pour et le contre et dans ce domaine; il n'y a que vous qui puissiez vous décider... Bien à vous.
A titre d'information, il y a aussi un autre site qui traite d'ARISTOPHIL où je me suis bcp exprimé sous le pseudo d'Elvis (courrier forum des investisseurs) et puis bcp d'articles sur le net... De quoi vous faire une bonne idée...
Bien à vous et bon courage...
97. Catherine GESBERT - 25 avril 2015
pour répondre à M. CLAVEL mes parents, qui avaient une confiance totale en leur conseiller, ont réinvesti ce qu'ils avaient placé en 2009 avec les intérêts(conséquents) et une belle somme en plus. C'est là tout l'art de la manipulation ! vous me parlez du cabinet Lecoq Vallon & Feron-Poloni ?? quel est ce cabinet et en quoi diffère t-il ? Adilema nous demande 400€ (40€ d'adhésion et 360€ pour les frais) , cela vaut il la peine d'essayer ? j'ai bien peur qu'ils nous demandent des suppléments au cours des années. Dois-je mettre mes parents dans une nouvelle situation ?
98. Jaya MALKANi - 25 avril 2015
On est tous d'accord sur un point : pour se défendre il faut se faire accompagner d'un cabinet d'avocats.
Pour les hésitants L'association ADILEMA accompagnée du cabinet d'avocats PDGB organise 3 réunions publiques d'informations ( les 27, 28 et 29 avril 2015)concernant les procédures commerciales, pénales et civiles qui seront lancées et suivies par l'association.
Rendez vous sur le site www.scandalearistophil.fr pour les lieux de réunions..
99. Jojo - 28 avril 2015
ADILEMA est accompagnée de deux cabinets d avocats.... Risque de perte d informations, dossiers etc... ?
Les frais ne sont pas très clairs contrairement à Lecoq Vallon.
100. Salamandre - 9 mai 2015
comment reagir au courrier recu le 9 mai de Catherine Poli qui annonce avoir ete designe par le pdt du TC paris comme Administrateur provisoire de 54 indivisions dites Coraly's . Alors que les delais sont clos pour declarer sa creance C poli demande de lui confier deux pouvoir l un pour la creance , l autre pour la saisine du juge commissaire , je comprends requete en revendication ? Comment reagir ? Faut t il repondre ou s adresser au cabinet d avocats , ou les deux .quel va etre le role de l administrtateur provisoire ? Merci pour tout retour
101. Jaya MALKANI - 10 mai 2015
Ce soir sur TF1, sept à huit parle du scandale aristophill : à 18h, interviews de l'association ADILEMA et du cabinet PDGB.
www.scandalearistophil.fr
102. Jojo - 10 mai 2015
Pas de ADILEMA sur sept à huit mais interview de Lecoq Vallon
103. Jaya MALKANI - 10 mai 2015
@jojo,
On parle bien du même Lecoq Vallon? Celui la même qui a empoché 250 000 euros en 2h de temps pour faire 2 déclarations ?
A priori il a rassemblé plus de 500 investisseurs, soit au moins 500 000 euros de trésorerie !
Équivalent à plus de 5 années de procédures, sans rien faire !
Fort ! Très fort !!!
Bravo l'artiste.
104. Sylvie SEGUREL - 11 mai 2015
Je ne comprends pas bien votre commentaire "acide" et "envieux"... J'ai tout à fait confiance en l'avocat Me Lecoq Vallon. Il est dévoué, rigoureux et professionnel. Evidemment celui-ci ne fait pas de la philanthropie; sachez cependant que pour traiter les nombreux dossiers , effectivement, que l'affaire ARISTOPHIL lui a rapporté, il a été obligé bien sûr d'embaucher. J'apprécie peu les semeurs de doutes, comme vous, l'affaire est déjà suffisamment délicate et bouleversante pour ne pas en ajouter. Au final, n'oubliez pas que ces démarches auprès de LV s'adressent à un public, comme moi, malheureusement; qui a eu la faiblesse de croire à un rendement intéressant, qui avait un certain capital et qui a confié son argent sans trop se poser de questions sur l'honnêteté de Gérard Lhéritier... Alors, ne poussez pas les gens, par faiblesse, encore, à déporter leur colère et leur "honte" sur LV. Il n'y est pour rien et je ne regrette pas une seconde de m'être adressé à lui pour s'occuper de mon dossier...
105. Jaya MALKANI - 11 mai 2015
Bonjour madame Segurel,
Vous avez mal lu mon post !
Vous avez une position ambiguë avec ce cabinet : je vois en vous un rôle de "rabatteuse " d'investisseur ( et vous n'êtes pas la seule!) , c'est tout à votre honneur mais à quel prix et à quelles conditions ?
Je vous invite à relire mes post précédents : je suis moi même investisseur et je souhaite la meilleure solution pour le coût engendré et pour une véritable indépendance vis à vis des investisseurs.
bien à vous,
www.scandalearistophil.fr
106. ronez francis - 11 mai 2015
Visiblement les participants a ce blog me semblent exclusivement interessés par les acteurs professionnels (ie rémunérés), et peu enclins à repondre à l 'interrogation d'un investisseur, sur le rôle d'un administrateur provisoire qui vient de se manifester à nous par courrier. La question est quel est l 'intérèt de se faire représenter par Catherine Poli , nommée par le TC de Paris ? Si l'un des participants veut bien nous éclairer , je lui en serais redevable
107. Sylvie SEGUREL - 11 mai 2015
Bjr M. Malkani.
Pas de rôle de "rabateuse"; ni prix, ni conditions. Juste envie d'informer les autres investisseurs. A chacun de choisir, sans faire de cumul pour une même action, ce qui est en train de se passer avec Maître Catherine Poli. Encore un truc de pro. que traite LV...Par ailleurs, une solution pour une véritable indépendance des investisseurs.... Justement, c'est bien le problème, nous ne sommes pas indépendants dans l'histoire; nous sommes tous dans le même bateau avec chacun notre propre investissement. Je ne vois pas bien la mutualisation possible, car tout en étant liés, nos situations sont traitées séparément...
108. Jojo - 11 mai 2015
Jaya.
Lecoq Vallon prend 1000€ par foyer fiscal... Il aurait pu prendre 1000€ par tête. D autres avocats d associations sont moins cher mais les frais seront en fonction des investisseurs avec differents pourcentages....et au final arriver au prix de LV
Certes LV prends 15% des sommes recuperees...mais c est un peu sa " carotte"...
tDe plus la strategie LV, c est d attaquer les banques....là où il y a de l argent pour recuperer integralement nos investissements. Bizarement elles n ont pas voulu s exprimer dans le dossier Aristophil.... Elles tendent le dos ?!....connaissant la reputation de LV à les faire plier
Que proposent les autres avocats ?....suivre le train train de la justice...?!
Récupérer les oeuvres : je m en moque totalement, je n y connais rien et apparement elles sont sur evaluees d au moins 50%. Il faut les vendre tout en se disant qu au passage, une commission va etre prise encore par la societe de vente...donc au final il va nous rester des clopinettes.
109. Jaya MALKANI - 12 mai 2015
Concernant le courrier de madame Poli : tant qu'on ne connaît pas clairement sa stratégie de revente il me paraît prématuré de lui donner quelconque pouvoir. Elle demande qu'on lui donne blanc seing pour gérer les ventes. En tant que administrateur provisoire elle doit gérer la vente des 54 indivisions. Mais quelle est l'urgence pour nous investisseurs de précipiter les ventes au risque de dévaloriser nos biens ? Pour ma part mon contrat se termine en 2017 donc je préfère "contrôler" la vente par le cabinet PDGB.
Pour information le coût de fonctionnement de la société aristophil pèse environ 800 000 euros par mois! Et cela ampute les montants des avoirs bloqués par la justice... Donc il faut rester très vigilant sur le devenir de la société et de nos biens .
La mise à la vente de 54 indivisions à ce jour représenterait une année pleine de transactions sur le marché .....
110. Sylvie SEGUREL - 12 mai 2015
Pour répondre à Francis Ronez et après avoir demandé à LV; pour l'instant, il ne faut rien faire suite au courrier de Me Poli (en tous les cas, ceux qui sont dans MA situation, càdire : signature d'une convention avec LV).
Ils se sont occupés des déclarations de créances, dans les temps... Là, bien sûr, ne rien faire puisque c'est déjà fait.
Pour la revendication, il y aura des protocoles différents; que l'avocat discutera avec Poli, suivant si c'est Coraly's ou Amadeus. Mais là encore, pour l'instant, rien à faire, si l'on prend un professionnel, c'est justement pour ne pas avoir ça à gérer car c'est compliqué...
Il m'a dit qu'il me tenait au courant. Dès que j'en sais plus, je vous informe de nouveau...
Par ailleurs, vous pouvez voir le 7 à 8 de TF1 en replay, pour ceux qui l'ont loupé. Intéressant.
Ensuite, sur le site de LV (http://lecoqvallonferonpoloni.com/), des conseils et marche à suivre pour ceux qui n'ont pas encore décidé de faire appel à un avocat.
111. Sylvie SEGUREL - 26 mai 2015
Voici une info qui peut vous intéresser (elle vient de l'autre forum de discussion auquel je participe (je vous conseille de vous y rendre : "actufinance", il y a 73 pages de renseignements !!!)

"Voici quelques précisions. LV va s’affairer dans les semaines à venir à rédiger et transmettre les revendications en propriété
L’assignation des banques n'interviendrait qu’après... et à mon avis après la mi juin, date à laquelle le tribunal de commerce doit se prononcer sur une éventuelle liquidation d'Aristophil.

Concernant l'action de l'avocat, il ne représente pas toutes les victimes d'Aristophil, mais uniquement les victimes qui ont signé une convention avec lui. Par conséquent, les actions entreprises sont nominatives (mais transmises en "groupe" comme pour les déclarations de créances).
LV représente chacun de ses clients.

Donc, les sommes recouvrées le seront en fonction de la situation et de l'investissement de chacun.
Une fois l'assignation des banques effectuée, si celles ci souhaitent transiger pour éviter d'être renvoyées devant une juridiction de jugement, elles proposeront pour chacun et uniquement pour les personnes nommément désignées et au cas par cas, une somme, en réparation de la faute qu'ils auraient pu avoir commis.

Partant de là, LV proposera à chacun de ses clients la somme proposée par la banque (- les 15%). Chacun d'entre nous pourra accepter ou non cette somme. Si vous la refusez, la procédure suivra son cours... (vente des manuscrits un jour et à quel prix, procès pénal...).

Si vous acceptez cette somme, une procédure de subrogation sera lancée. Pour l'expliquer simplement: vous êtes dédommagé par la banque qui vous dédommage d'une créance. Vous l'acceptez, mais en contrepartie, vos parts en indivision devient la propriété de la banque qui devient à votre place créancière d'Aristophil. La banque engage ensuite les actions de son côté, mais pour vous cette historie est terminée dès lors que vous avez accepté le dédommagement civil de la banque.

Donc le moment venu, en fonction du montant que sera prête à lâcher la banque - les frais de LV il conviendra de se poser la question de savoir s'il vaut mieux s'assurer une entrée d'argent proche, voire supérieure ou inférieure, à l'investissement de départ... ou est ce que in fine on refuse pour parier sur une vente publique des manuscrits, s'ils existent encore dans la collection et si ces derniers n'ont pas été estimés au juste prix.
Pour ma part mon choix est fait.

En aucun cas des tierces personnes qui ne sont pas passés par LV ne toucheront le moindre centime des sommes recouvrées par l'avocat. Juridiquement cela est tout simplement impossible. Ces personnes là devront espérer de récupérer de l'argent au travers des ventes de manuscrits.. après que les créanciers prioritaires aient été remboursées par le mandataire judiciaire......puis lors du procès pénal s'il s'avère que des infractions pénales sont imputables à Aristophil et à GL... mais tout cela dans des années..... et pour quel montant??!!!..."

Pour ma part, mon choix est aussi fait...

Je fais aussi ce que LV conseille sur son site :
- Reproduire le modèle du pouvoir spécial pour procéder à la saisine du juge-commissaire, signer et envoyer avec les photocopies des (ou du) contrats de vente à Catherine POLI. Attention un courrier par contrat !
- Doubler cet envoi d'un mail par indivision comme expliqué à la fin de sa lettre.

Bonne journée à tous.
112. LMF - 29 juillet 2015
vous êtes très bien informée Madame Segurel... Qui êtes- vous ??
113. LMF - 2 septembre 2015
PLUS DE COMMENTAIRES ??
114. Sylvie SEGUREL - 2 septembre 2015
Cher Monsieur ou madame "LMF", comme indiqué au début de mon post, j'ai repris l'information qui se trouve sur l'autre forum et j'ai utilisé les touches "copier" et coller". Il y a maintenant plus de 90 pages (car mon dernier message date d'il y a au moins trois mois) et les gens qui s'expriment sur cet autre forum (actufinance) sont bcp plus "actifs" et solidaires que celui où j'écris actuellement.

Par ailleurs, il est vrai que j'ai une relation "privilégiée" avec LV car je crois être la première personne à l'avoir contacté à propos de l'affaire ARISTOPHIL... Dois-je me sentir fautive ? A en croire le ton de vos post, j'aurais tendance à penser que vous utilisez le mode "agressif" et je ne comprends pas pourquoi...

Enfin, pour ma part, je ne cache pas mon identité derrière des abréviations... Bien à vous.
115. Benjamin CLAVEL - 29 octobre 2015
Des nouvelles fraiches de l'affaire Aristophil:

 

Paru sur le site du Nouvel Obs

 
116. Benjamin CLAVEL - 26 novembre 2015
Article lu sur le Huffington Post ce matin: (cliquez sur le titre de l'article pour aller le lire)

"PPDA en garde à vue dans l'affaire d'escroquerie montée par la société Aristophil"


 

 
117. Sylvie SEGUREL - 26 novembre 2015
Merci Monsieur Clavel, je poste le lien sur l'autre site "courrier forum de la finance".

Bonne journée
118. Sylvie SEGUREL - 26 novembre 2015
Encore un article:
http://www.lexpress.fr/actualite/soc...r_1739610.html
119. Nadège CUMINATTO-SERMADIRAS - 11 mai 2016
nous sommes en mai 2016 et je ne désespère pas de récupérer mon placement

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